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quel film formidable, fidele au roman, des scenes magnifiques
Par Anonyme, le 17.06.2013

tres beau film c est un chef d oeuvre il n aura plus d acteurs comme ces gens adieu le septieme art
Par yaakoubi, le 16.06.2012

la magie de jk rowling est à son comble. j'espère que d'autres auteurs comme elle - à moins qu'elle se remette
Par caro, le 14.05.2012

superbe films que j'ai revu cette semaine sans m'en lasser !!http://schum i76.blogspace. fr.centerblog. net
Par Greg.F., le 15.10.2011

très bien conçu. j'y vois bien mieux dans la filmographie de sir alfred! juste une chose: pourquoi commencer
Par Thierry, le 07.02.2011

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Date de création : 19.12.2007
Dernière mise à jour : 02.01.2011
576 articles


"Cimulit" Webradio

Publié le 02/01/2011 à 11:57 par myplanity



Cimulit

Publié le 11/12/2010 à 17:43 par myplanity Tags : annonce blog 2010 création bonjour travail musique merci

Bonjour à tous ! Je vous annonce la création de mon nouveau blog, Cimulit. Il s'agira d'un travail collectif autour du Cinéma, de la Musique et de la Littérature, en espérant que de nombreux apprentis critiques nous rejoignent . En attendant, mes nouvelles critiques seront donc sur ce site :

Avec les critiques de Machete, Outrage, Harry Potter 7...

et une web-radio, avec bientôt des podcasts !

 

C'est probablement la fin de ce blog créé il y a trois ans presque jours pour jours, et le début de nouvelles aventures. Merci à ceux qui m'y ont lu !

 

Nicolas

Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban - A. Cuaron - 2004

Publié le 22/11/2010 à 21:09 par myplanity Tags : fantastique fond belle roman film histoire travail musique art mort peinture poésie
Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban - A. Cuaron - 2004

2h16 - Film britanno-américain - Aventures, Fantastique - Avec Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint, Gary Oldman, Alan Rickman...

 

Si les deux premiers volets d'Harry Potter, signés par le sous-Spielberg sans originalité Chris Columbus, affadissaient terriblement les romans de J.K. Rowling, Le Prisonnier d'Azkaban d'Alfonso Cuaron offre quant à lui un excellent transfert des mots au 7ème art.

 

Certes, on reste dans un cinéma hyper-commercial et aucunement révolutionnaire, mais le réalisateur mexicain prend plaisir à insister sur les moments de poésie et de symbolisme, laissant transparaître des inquiétudes propres à l'approche de l'âge adulte. Cuaron et l'équipe du film ont l'intelligence d'épurer le scénario en supprimant beaucoup de sous-intrigues du roman, afin de permettre à l'oeuvre de respirer et au spectateur de lire entre les lignes. Ils rendent pour la première fois hommage au travail de Rowling : Harry Potter n'est pas qu'une histoire d'aventures magiques et divertissantes, c'est aussi et surtout un roman d'apprentissage et une peinturede la période adolescente. Ici, c'est la découverte de la mort qui s'approche (pour le moment pas encore frontalement comme dans les tomes suivants, mais sous formes d'épouvantards, comprenez créatures sinistres évoquant la faucheuse), du poid du passé et des responsabilités, et enfin de ne jamais juger hâtivement son prochain - ajoutez à cela une longue séquence de remontée dans le temps où Harry et Hermione font face à leurs doubles. 

 

La forme suivant le fond, la mise en scène est elle aussi bien plus subtile et délicate que le médiocre L'école des sorciers et fade voire parfois hideux (sur le plan esthétique) Chambre des secrets. Cuaron développe une ambiance gothique, certes pas très innovante, mais qui offre une belle toile de fond aux aventures du jeune sorcier. On peut toujours regretter, bien sûr, certains effets spéciaux moins convainquants que d'autres, quelques lignes de dialogues moins brillantes, deux ou trois clichés parsemés de ci de là, ainsi que le jeu hésitant et pas toujours convainquant des trois héros principaux. Mais on ne peut que se laisser charmer par le reste, des décors magiques à la musique de John Williams (là encore plus subtile que ses deux précédentes compositions), en passant par le casting adulte tout à fait réussit. Et, à moins d'être totalement de mauvaise foi, force est de constater que ce Harry Potter là est un "vrai"film de cinéma.

Video : Alfred Hitchcock, The Master

 

 

Montage sur le Maître Alfred Hitchcock.

Video : David Lynch's World

Publié le 15/10/2010 à 20:20 par myplanity Tags : david lynch mulholland drive twin peaks inland empire lost highway blue velvet badalamenti

 

 

Montage personnel sur l'univers cinématographique de David Lynch.

David Lynch à la Cinémathèque française, le 13/10/2010

David Lynch à la Cinémathèque française, le 13/10/2010

DavidLynch en conference à la Cinémathèque française le 13 octobre2010.

 

 

13 octobre 2010, 17h. Après avoir tourné en rond dans la cinémathèque un bon moment, en ayant notamment testé le restaurant (sans vouloir faire de publicité, ils ont de très bonnes entrecôtes, "a damn good entrecôte !"), feuilleté tous les ouvrages de la librairie et pris mon ticket à la première heure, me voilà au premier rang de la "dark room" Henri Langlois. Par la porte réservée aux 'VIP' sort une étrange lady, portant des lunettes de soleil, une immense coiffe noire et un voile teinté devant le visage (véridique) - cacherait-elle une surprenante chevelure bleue ? Probablement l'une de ces étranges voisines issues des univers créés par Lynch.

 

Fébrilement, nous attendons tous le début du programme - un choix de 6 courts-métrages, dont 3 sont les premières oeuvres du réalisateur (6 men getting sick, The Alphabet, The Grandmother), qui viennent rappeler son attachement à l'Art avec un grand A. Ce fut justement le sujet de l'entretien quand David Lynch vint s'asseoir au milieu de l'estrade, sous les applaudissements exaltés. Tel un sphinx grandiose emplit de modestie, le "James Stewart de la planète Mars" a tenté d'exprimer son processus de création et les motivations profondes de son travail, que ce soit pour le cinéma, la télévision, l'Internet ou la peinture. Un artiste complet, en somme. Depuis 3 ans, il vient à Paris faire de la lithographie, quelque part à Saint-Germain-des-Prés.

 

Certes, rien d'incroyablement nouveau ne surgit de cette petite heure et demi d'entretien, pour peu que l'on connaisse déjà le personnage : des "ideas" qui flottent dans les airs, l'odeur des pins de son Montana natal, le tout accompagné par quelques frétillements de doigts... mais au moins, pas un mot sur la méditation transcendantale. Il revient sur son enfance, puis ses débuts à Philadelphie, où l'environnement malsain lui a inspiré l'univers de ses premières oeuvres picturales proches de Bacon, tout comme ses premiers courts-métrages dérangeants jusqu'à l'étouffant Eraserhead. Il rappelle que c'est en voyant la partie d'un de ses tableaux se mettre à bouger, accompagnée par une légère brise, qu'il eut le désir d'animer ses travaux et donc de passer au cinéma... et il précise : "and I hadn't take any drug !"

 

Quelques questions sur l'avenir lui sont posées. Depuis Inland Empire, le cinéma lui semble être en grande période de transition, et il attend de voir où cela va mener pour concrétiser des idées pour le grand écran. En attendant, il peint, trouve des idées pour d'autres médias. Le Interview Project de son fils Austin passera par l'Allemagne et la France. Sur la 3D, il pense qu'elle peut apporter de grandes choses à l'art si la technique continue d'évoluer, mais que, pour l'instant, c'est surtout un moyen de faire revenir des spectateurs dans les salles et de vendre une nouvelle génération de téléviseurs. Sur ses confrères réalisateurs, si selon le cliché ils s'entendent bien et s'invitent à faire des soirées, alors il n'est jamais invité !

 

On lui parle de ses inspirations, il répond Francis Bacon pour la peinture, Edward Hopper pour le cinéma. Il lit peu mais apprécie Kafka (on s'en serait douté) et avoue aimer la démarche audacieuse des surréalistes, notamment Magritte, sans être réellement (ou en tout cas consciemment) influencé par eux. Mais c'est avant tout la vie qui l'inspire - si, si, je vous assure. C'est un si grand mystère pour nous tous, dit-il, un mélange de choses très concrètes et d'abstractions. Pour lui, nous sommes face à la vie des détectives fascinés qui cherchent des indices pour la comprendre. Et c'est finalement la beauté de son oeuvre, de nous ramener à cette posture devant ses films. L'air de rien, David Lynch vient de nous livrer une clé de son oeuvre et une belle réflexion sur la vie et sur le cinéma.

 

Serge Toubiana, meneur de l'entretien, le remercie pour sa "poésie", l'artiste à la coiffure si géniale (comme l'a souligné un spectateur lui posant une question) se voit accaparé de toute part pour signer des autographes, et la séance prend fin - trop tôt, bien entendu. Avec un homme aux si nombreuses ressources, auteur d'une oeuvre si fascinante, comment ne pas rester sur sa faim ? Mais le rencontrer est déjà mémorable en soi. "David Lynch existe, je l'ai rencontré".

 

 

Nicolas Lincy, le 15/10/2010

 

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Copie Conforme - Abbas Kiarostami - 2010

Publié le 28/09/2010 à 20:58 par myplanity Tags : livre voiture conforme copie kiarostami couple voiturei binoche cannes bonne chez belle film
Copie Conforme - Abbas Kiarostami - 2010

Avertissement aux spectateurs : il est bien épineux  d'émettre un jugement prompt sur Copie Conforme, le dernier film d'Abbas Kiarostami, primé pour l'interprétation de Juliette Binoche à Cannes au mois de mai dernier. Cette "oeuvre sur les oeuvres" du cinéaste iranien se voit en effet plombée par un première mauvaise impression, celle d'un film très beau mais bavard, intello et prétentieux qui ne mènerai qu'à un discours philosophique filmé, celui de l'écrivain James Miller - un parent de Gérard Miller, probablement - débattant à bâton rompue avec une lectrice de la puissance des faux, des copies, sur les originaux - discours plus ou moins passionnant, mais en tout cas nullement mis en valeur par la lenteur de cette première partie. L'aisance avec laquelle les deux inconnus débattent du sujet, tout naturellement et sans plus de présentations, en s'offrant une virée en voiture, la colère du personnage féminin (sans nom) dans la défense de ses arguments, tout cela semble peu crédible et ne facilite pas l'immersion : on suit le film à reculons, presque énervé par ces deux philosophes pédants. Puis, vient le "twist"... non pas final, mais médian, qui vient enfin nous rassurer quant à l'intérêt du film (et nous réveiller, au passage). En effet, au beau milieu de cette intrigue peu palpitante, les bizarreries du jeu des acteurs et l'incohérence du rapport qu'entretiennent leurs personnages prennent sens, quand nos deux protagonistes déclarent être mariés depuis 15 ans ! Faut-il croire que ce vieux couple s'est amusé à jouer les inconnus flirtant autour d'un écrit ? Ou bien que ces deux inconnus, portés par le sujet du livre, s'amusent à copier un vieux couple ? Des détails abondent dans les deux sens et peuvent défendre les deux théories. La "copie" devient aussi convaincante que la réalité, mais surtout, elle est plus belle et plus touchante. Copie conforme finit donc par convaincre et passionner, malgré sa lenteur et son apparent sérieux. Il provoque des réflexions et éveille des sentiments rares au cinéma, pièce unique d'un cinéma moderne exigeant. Sa beauté si particulière, qui se révèle progressivement à notre esprit de spectateur, après une bonne maturation, ne trouvera de similarités et d'influences que dans le néoréalisme, chez Rossellini et Antonioni, cinéastes dont Kiarostami hérite en plus des paysages italiens.

Inception - Christopher Nolan - 2010

Publié le 27/07/2010 à 21:50 par myplanity Tags : cotillard dicaprio nolan inception
Inception - Christopher Nolan - 2010

 

"Is all that we see or seem but a dream within a dream?"

Edgar Poe

 

Cette vieille fascination de la frontière entre rêve et réalité, du "Qu'est-ce qui me prouve que je ne rêve pas à l'instant même ?", qui donna lieu au cinéma à de nombreux films tels que Total Recall(d'après Philip K. Dick) ou L'antre de la folie, se voit redoré d'une nouvelle jeunesse par la sortie d'Inception de Christopher Nolan.

On ne peut que se réjouir de voir le système hollywoodien actuel nous livrer un blockbuster intelligent, une oeuvre cohérente qui apporte sa pierre à l'édifice dans l'histoire de la science-fiction et du fantastique. En réalisant ce film de très haute tenue, Christopher Nolan prouve qu'il possède son style propre, percutant, vif, sur les pas de Michael Mann, mais également qu'il peut s'exprimer en tant qu'artiste.

Si d'une part, l'intrigue qu'il a lui-même écrite est brillamment composée, qu'elle nous entraîne et parvient à nous faire chercher la meilleure interprétation permettant de compléter le puzzle, elle délivre surtout un message sur le rêve et la réalité, sur notre capacité à croire dur comme fer au monde des illusions et des faux-semblants. Le film est ainsi un jeu de mises en abyme permanentes, labyrinthe complexe dans lequel on trouvera un grand plaisir à se perdre.

Evidemment fort d'une grande réussite formelle (Nolan, contrairement à la plupart des faiseurs de films hollywoodiens, ne s'est pas appuyé sur les effets numériques et offre donc une mise en scène de qualité) et d'une excellente direction d'acteurs, Inceptions'avère être une véritable surprise, à la fois film d'action et de réflexion, sommes toutes un "film d'auteur à gros budget". Non, non, vous ne rêvez pas !

La Garçonnière - Billy Wilder - 1960

Publié le 28/06/2010 à 21:41 par myplanity Tags : garconnière wilder lemmon maclaine
La Garçonnière - Billy Wilder - 1960


2h00 - Film américain - Comédie sentimentale - Avec Jack Lemmon, Shirley MacLaine, Fred MacMurray...


Petit bijou du septième art que cette Garçonnière signée Billy Wilder. En 1960, avec une vingtaine d'oeuvres derrière lui, s'étant essayé tant dans la comédie que dans le film noir, le réalisateur nous livre un chef d'oeuvre de perfection, au ton doux-amer très particulier et au scénario d'une rare finesse - ajoutez à cela les jeux irrésistibles de Shirley MacLaine et Jack Lemmon. Brillant observateur de la société, Wilder dépeint ici les travers du travail, de la hiérarchie et de l'opportunisme, le tout avec une légèreté pleine d'éclat. Le film se dote également de personnages complexes, imparfaits - c'est une constante chez Wilder (n'oublions pas que "personne n'est parfait !" conclue Certains l'aiment chaud) - ce qui fait basculer la comédie loufoque et enlevée vers le drame poignant. Ce jeu entre les humeurs, cette capacité de passer des rires aux larmes, nous donnent une vision de ce qu'est la vie, tout simplement. Il retranscrit parfaitement les sentiments d'un homme inquiet de ne pas réussir sa vie, de mourir en ayant perdu son temps au bureau, à prêter son appartement pour ses supérieurs qui dégottent des maîtresses. Les scènes de confrontations à la mort sont d'ailleurs nombreuses pour une comédie romantique, entre celle où Baxter, devant sa télévision, passe d'un film morbide à un autre, ou bien les deux références au suicide. Derrière son étiquette de comédie, La Garçonnière est donc un film très profond, touchant, et certainement un chef d'oeuvre.

 


Les Herbes Folles d'Alain Resnais : Trailer U.S.

Publié le 25/05/2010 à 19:30 par myplanity Tags : alain resnais herbes folles

 

Petit retour sur le film le plus réussi de l'année précédente, à mon avis un chef d'oeuvre de poésie, de folie, d'inventivité et de mise en scène. Ici un trailer américain qui a de la classe.

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