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Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
19.12.2007 Dernière mise à jour :
05.07.2008
Avec : Leonardo Di Caprio, Daniel Day-Lewis, Cameron Diaz
Interdit aux - 12 ans
RESUME
En 1846, le quartier de Five Points, un faubourg pauvre de New York, est le théâtre d'une guerre des gangs entre émigrants irlandais d'un côté, les Dead Rabbits menés par Père Vallon, et les Native Americans de l'autre, dirigés par le sanguinaire Bill le Boucher. Ce dernier met rapidement en déroute les Dead Rabbits en assassinant leur chef, et prend par la même occasion le contrôle exclusif des rues de la "grosse pomme". Afin de renforcer ses pouvoirs, Bill s'allie avec Boss Tweed, un politicien influent.
Seize ans plus tard, le gang des Native Americans règne toujours en maître dans New York. Devenu adulte, Amsterdam Vallon souhaite venger la mort de son père en éliminant Bill. Mais sa rencontre avec Jenny Everdeane, une énigmatique pickpocket dont l'indépendance et la beauté le fascinent, va compliquer les choses...
AVIS
En réalisant Gangs of New York, Martin Scorsese concrétise enfin l'adaptation d'un roman qu'il desirait mettre en scène depuis 1970. Le film marque sa première collaboration avec Leonardo Di Caprio, avec qui il travaille depuis, à tel point qu'on le compare souvent à De Niro. L'acteur livre ici une très bonne prestation. A ses côtés, la très belle Cameron Diaz, également très bien, et surtout l'excellent Daniel Day-Lewis ! A 1000 lieues de son rôle dans Le temps de l'innocence, il joue Bill 'le Boucher' avec génie, méconnaissable. Sans oublier les seconds rôles de Brendan Gleeson ou Jim Broadbent (et la petite apparition de Scorsese une fois de plus).
Mais Gangs of New York peut décevoir les habitués de Scorsese. En effet, le film est moins profond et intimiste qu'à son habitude, et on peut lui reprocher d'être parfois dans le grand spectacle hollywoodien et dans les clichés. De plus, le film souffre de grosses longueurs. Mais s'il n'est pas le meilleur de la filmographie de Scorsese, il se place bien au-dessus de nombreuses productions actuelles. Rassurez-vous, la mise en scène est toujours aussi parfaite et on a le droit à de grands moments de tension.
EN BREF, avec du recul, c'est l'un des moins personnels de Scorsese. Mais malgré ses longeurs, le film réussit à nous plonger dans l'histoire et la mise en scène est parfaite.
Avec : Nicolas Cage, Patricia Arquette, Ving Rhames
RESUME
Trois nuits de la vie d'un ambulancier. Malgré ses efforts pour garder les gens en vie, Frank voit les fantômes de ceux qu'il n'a pas réussi à sauver. Il a tout essayé pour se faire renvoyer, mais ne parvient pas à quitter le travail de lui-même.
AVIS
Entre deux films historiques, Martin Scorsese opère un retour aux sources en réalisation ce drame dans New York. On pourra trouver des parallèles avec Taxi Driver, son premier grand film. Sauf qu'ici le héros n'est pas chauffeur de taxi mais d'ambulance, et qu'il ne veut pas tuer ses passagers mais les sauver. Et comme Taxi Driver, l'ambiance d'A Tombeau Ouvert est très sombre. La quasi-totalité du film se déroule la nuit et beaucoup de scènes mettent mal à l'aise.
Un film boulversant, donc, et qui ne déroge pas à la superbe réalisation de son metteur en scène. Les lumières de New York, comme dans Taxi Driver, se reflètent sur le visage de Frank. Comme dans ce-dernier, Scorsese dépeint les bas-fonds de la société, mais ceux d'aujourd'hui. Franck, par son métier, y assiste impuissant, et nous avec. On s'attache complètement à lui, et c'est pourquoi le film est dûr. Il faut d'ailleurs saluer la prestation excellente de Nicolas Cage, complètement dans le personnage - comme quoi il n'est pas incapable de faire de bons films.
EN BREF, un très beau film, sombre, triste et prenant, et pourtant méconnu.
Avec : Tenzin Thuthob Tsarong, Gyurme Tethong, Tulku Jamyang Kunga Tenzin
RESUME
1937. Un enfant de deux ans et demi, issu d'une modeste famille de paysans tibétains, fut reconnu comme la réincarnation du Bouddha. Kundun retrace l'aventure de cet enfant, appelé à devenir le Dalaï Lama, chef politique et spirituel de son pays. De l'invasion du Tibet par la Chine à l'exil forcé, l'enfant sacré va aider son peuple à traverser la période la plus tourmentée de l'histoire du Tibet.
AVIS
Après Casino (dernière immersion dans le film de mafia après Mean Streets et Les Affranchis), Scorsese retourne au film historique, comme il l'avait fait dans Le temps de l'innocence et comme il le fera dans Gangs of New York, et plus particulièrement au biopic, comme Aviator. Mais cette biographie du Dalaï Lama se rapproche plus de La dernière tentation du Christ, pour son personnage religieux, ses paysages désertiques et la musique de Philip Glass, d'un style assez proche de celle composée par Peter Gabriel pour La dernière tentation du Christ.
Peut-être moins impressionnant que ce-dernier, Kundun reste un très beau film, passionnant et envoûtant. Oserais-je répeter que Martin Scorsese est un génie de la mise en scène ? Il arrive à donner à cette histoire un ton épique et une touche de poésie, en donnant encore une fois de grands moments de cinéma (une scène reste en mémoire : les millions de morts aux pieds de Kundun). Sorti il y a maintenant 11 ans, Kundun est un film à voir au vu de l'actualité. Précisons que Scorsese et d'autres membres de l'équipe sont aujourd'hui interdit de séjours au Tibet par le gouvernement Chinois. Saluons enfin le casting étranger (composé de beaucoup d'amateurs), en particulier celui qui joue le Dalaï Lama enfant.
EN BREF, une oeuvre méconnue et pourtant très belle. Qui plus est, elle est d'actualité.
Dans les annees soixante-dix à Las Vegas, Ace Rothstein dirige d'une main de fer l'hôtel-casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Le Tangiers est l'un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Las Vegas, secondé par son ami d'enfance, Nicky Santoro. Impitoyable avec les tricheurs, Rothstein se laisse un jour séduire par une virtuose de l'arnaque d'une insolente beauté, Ginger McKenna. Amoureux, il lui ouvre les porte de son paradis et l'épouse. Ses ennuis commencent alors.
AVIS
5 ans après Les Affranchis, Martin Scorsese signe un nouveau chef d'oeuvre en reprenant la même recette. En effet, Casino, en plus de reformer le duo De Niro - Joe Pesci, nous présente également l'ascension d'un personnage, "Ace", puis sa chute. Mais le film n'est pas une simple redite. Ici, le ton est plus grave, solennel (à l'image des musiques de Brahms et Delerue, ouvrant et refermant le film), une véritable fresque. Un film complexe, au montage rythmé et musical, un chef d'oeuvre devant lequel on est à chaque nouvelle vision plus fasciné.
L'humour se fait plus rare, et le personnage de Robert De Niro est cette fois au centre du film. Il incarne avec génie un personnage discret, intelligent, un patron de casino qui ne joue pas, mais qui préfère parier sur sa vie - c'est-à-dire sur sa femme Ginger (superbement jouée par Sharon Stone au meilleur de son talent, qui obtiendra un Golden Globe). Le film, qui raconte l'entreprise de toute une vie, mélange les genres et les sensations. Sur des musiques effrenées, des effets de styles époustouflants, tandis que la pression monte jusqu'au dénouement, Scorsese nous dépeint un amour impossible, une amitié qui se détruit (Nicky devient de plus en plus détestable) et une bataille de générations (les vieux parrains, Ace et Nicky, puis, comme le dit "Ace", le "Las Vegas-Disneyland").
C'est le duo-duel de Nicky et Ace, par voix-off, qui nous fait plonger dans le film. La beauté plastique tient du prodige, et de nombreuses scènes nous hantent après sa vision : les scènes finales, sur la musique de Devo, le face à face dans le désert digne d'un western... et celle dans le champ. Rarement une scène de règlement de compte n'a été plus difficile à supporter.
EN BREF, une réussite sur tous les plans, un chef d'oeuvre de mise en scène. Prenant, sensationnel, fort. Mon Scorsese préféré.
Avec : Daniel Day-Lewis, Michelle Pfeiffer, Winona Ryder
RESUME
A travers le portrait d'un homme partagé entre deux femmes et deux mondes, étude minutieuse de la haute société new-yorkaise des années 1870, avec ses intrigues, ses secrets, ses scandales, ses rites désuets et subtilement répressifs.
AVIS
Bien que l'on retienne surtout de Martin Scorsese ses films de gangster, Le temps de l'innocence n'est pas son unique film historique. Gangs of New York et La dernière tentation du Christ en sont des exemples, ainsi qu'Aviator et Kundun dans une moindre mesure. Oeuvre peu connue de son metteur en scène, le film remporte pourtant l'Oscar des meilleurs costumes et un Oscar du second rôle pour Winona Ryder. On pourra reprocher au film ses quelques petites longueurs au début, mais la mise en scène vive et recherchée nous plonge dans l'intrigue. Le film a du mal à démarrer, on rechigne un peu à rentrer dans l'histoire car on se perd un peu dans les personnages secondaires. Mais finalement, nous sommes transporté au XIX° siècle pendant quelques temps.
L'hypocrisie de l'époque et l'impossible relation des amants, parfaitement dépeints dans le film, sont également relayés par un très bon casting. Daniel Day-Lewis est excellent dans son personnage mutique et moral. Michelle Pfeiffer est également parfaite, son personnage lui va parfaitement ; de même pour Winona Ryder (fameuse actrice des Tim Burton), douce et naïve (quoique?).
EN BREF, après Les Affranchis et Les nerfs à vif, Scorsese montre qu'il peut s'atteler à tous les genres, même si Le temps de l'innocence manque de quelques ingrédients.
Quatorze années de prison n'ont pas calmé Max Cady, dangereux psychopathe. Il a survécu en se fixant un seul but : se venger de son avocat Sam Bowden. Cady devient alors un danger omniprésent et une mencace pour a famille Bowden.
AVIS
Comme le dit Martin Scorsese lui-même, ses films n'entrent pas vraiment dans des genres prédefinis. Après le désormais culte Les Affranchis, il s'attèle à un thriller, Les nerfs à vif, dont le scénario est un remake d'un film pas très connu de 1962. Alors, on pourra dire que ce film est l'un des moins personnels de Scorsese, il n'en reste pas moins que c'est un monument dans le genre du thriller. Très hitchcockien, au suspense tendu, il s'en dégage une force incroyable, d'une part grâce à la réalisation parfaite, d'autre part à son exceptionnel casting.
Robert De Niro, pour son avant-dernière collaboration avec Scorsese, se transforme en surhomme. Impressionant, terrifiant, il se transforme une fois de plus pour servir complètement son personnage. Nick Nolte, qui joue de nouveau pour Scorsese, est lui aussi excellent. Suivant le schéma typique des thrillers, le spectateur s'identifie complètement à son personnage terrorisé. A ses côtés, Jessica Lange et la débutante Juliette Lewis jouent plutôt bien aussi. On remarque aussi les petits rôles joués par des grands, avec Gregory Peck, Robert Mitchum et Martin Balsam, qui étaient les principaux comédiens de l'original de 1962. Gregory Peck, qui jouaient Bowden à l'origine, joue ici Lee Heller ; Robert Mitchum jouait évidemment Max Cady, et il joue le lieutenant Elgart ; enfin, Martin Balsam (déjà inspecteur dans Psychose), jouait l'inspecteur Mark Dutton. Il joue maintenant le rôle du Juge.
Enfin, dernier clin d'oeil, la musique du film est la même que l'originale mais réorchestrée. On a donc le privilège d'entendre à nouveau les inquiétantes et superbes partitions de Bernard Herrmann (son dernier film de son vivant était d'ailleurs Taxi Driver de Scorsese). Autre hommage, les génériques du film sont réalisés par Saul Bass, créateur des génériques de Sueurs froides, La mort aux trousses et Psychose d'Hitchcock.
EN BREF, peut-être le plus classique des films de Scorsese, mais tout de même un des meilleurs films à suspense.
Henry Hill a toujours rêvé d'être gangster. Son rêve devient réalité lorsqu'il devient, à 14 ans, un des hommes à tout faire de Paulie Cicero, un capo de la mafia sicilienne de son quartier. Henry fait des rencontres comme Jimmy Conway et Tommy De Vito, son éternel complice. Bientôt le trio Conway-Hill-De Vito se fait connaître comme « les affranchis », rien ne peut les arrêter sauf la brigade des stupéfiants. Après 2 séjours en prison, la descente aux enfers commence lorsqu'ils tuent un caïd italien de la famille Gambino.
AVIS
"Autant que je me souvienne, j'ai toujours rêvé d'être un gangster."
Avec Les Affranchis, Martin Scorsese retrouve l'univers de la mafia qu'il avait laissé depuis Mean Streets en 1973. Le film, basé d'une histoire vraie, signe les retrouvailles entre le réalisateur et le duo Robert De Niro - Joe Pesci de Raging Bull. De Niro interprète cette fois un personnage ayant existé. Fidèle à sa méthode, il rencontre le vrai Henry Hill et le questionne a propos de James Burke (renommé dans le film Jimmy Conway). Il interprète parfaitement son personnage discret, en apparence sympathique et calme, mais froid et calculateur, prêt à faire liquider un ami s'il le faut pour les 'affaires'. Comme dans Casino, son personnage est celui du 'patron', qui gère des affaires de meurtres, vols, casses, comme comme on gère un commerce, avec prévoyance et intelligence.
Joe Pesci, lui, joue le rôle du petit nerveux. Personnage sans borne, Tommy peut vous tirer dans le pied pour raconter une histoire drôle. "Voilà où il va le monde !" En prononcant une centaine de fois "fuck" (246 fois en tout dans le film, tous personnages compris!), Joe Pesci gagne l'Oscar du meilleur second rôle. Il conclut même le film, en beauté, en tirant sur la caméra pour anoncer le générique. Mais le rôle "principal" est joué par Ray Liotta. Le rôle d'Henry est celui qui l'a fait connaître, même si sa carrière n'a jamais vraiment décollée. Dans le film, il est le narrateur, celui qui fait entrer le spectateur dans cet univers, qui s'imisce dans le 'milieu'. Son personnage, bien moins caractériel que ceux des parrains, est un peu l'oeil du spectateur. Au final, on garde plus de souvenirs de Jimmy et de Tommy - et autres Frankie - que d'Henry, plus proche de nous. On note enfin les apparitions de Samuel L. Jackson (4 ans avant Pulp Fiction) et de la mère du réalisateur, Catherine Scorsese, dans une scène hilarante.
Devenu culte aujourd'hui, Les Affranchis reste la réference du film de gangsters, mélangeant humour et drame, personnages archétypés et fins tragiques (modèle réutilisé par Scorsese lui-même dans Casino, mais dans un ton plus sérieux). La mise en scène use avec génie d'un superbe montage, où la musique appuie sur les effets de mise en scène (comme les nombreux arrêts sur images). Dès la première scène, on voit que le rythme du film nous prend aux tripes. Face à ces scènes qui resteront gravées et cultes, on voit s'approcher la déchéance de cet univers devenu pourtant familier sans jamais décrocher le long des 2h20. Les Affranchis, jamais prévisible, est un bonheur à voir, un vrai bon moment, disons-le, carrément jouissif. Le film gagnera 1 Oscar pour Joe Pesci, 5 BAFTAS (meilleur film, meilleur montage, meilleur réalisateur...) et le César du meilleur film étranger.
EN BREF, un film culte, peut-être le meilleur film de gangsters, peut-être aussi le meilleur Scorsese. A voir impérativement !
Réalisation : Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Woody Allen
Avec : Nick Nolte, Rosanna Arquette, Woody Allen
RESUME
3 sketchs qui ont pour cadre la ville de New York : Apprentissages de Martin Scorsese : Tandis qu'il se sépare de sa compagne et assistante, un peintre prépare une exposition. / La Vie sans Zoe de Francis Ford Coppola : Une fillette de 12 ans, qui vit dans un palace, découvre une boucle d'oreille offerte par une princesse à son père. / Le Complot d'Oedipe de Woody Allen : Sheldon rêve parfois de voir sa mère envahissante disparaître. Au cours d'un spectacle de magie, elle se volatilise par accident.
AVIS
Le premier segment, Apprentissages, est réalisé par Martin Scorsese. Dans ce court-métrage bluffant, le réalisateur nous embarque dans la vie de son personnage, un artiste joué brillament par Nick Nolte. L'acteur, génialissime et méconnaissable dans son rôle, vaut bien le film à lui tout seul. Mais Apprentissages bénéficie également d'une superbe mise en scène. Le spectateur est prit par l'intensité dramatique, l'intrigue, le cinéphile s'émerveille devant le montage, le rythme, les couleurs flamboyantes et la musique. Les 40 minutes terminées, on aimerait retrouver ces personnages pour un long-métrage, connaître la suite... Entre deux chefs d'oeuvres (La dernière tentation du Christ et Les Affranchis), Scorsese réalise un petit chef d'oeuvre méconnu, parfait esthétiquement, recherché et puissant. En bref, le meilleur des trois. Il sera d'autant plus dûr de passer au suivant réalisé par Coppola.
En effet, La vie sans Zoe s'avère très décevant et rabaisse complètement le niveau du film. Après la partie dramatique de Scorsese, on se trouve nez à nez avec... un film pour enfants ! Du moins, c'est l'impression qu'il donne. Bien moins réussi que son prédecesseur, le court-métrage de Coppola passe difficilement. En effet, on a bien du mal à entrer dans cette histoire d'enfants qui vivent comme des adultes (Coppola inversera cette image dans Jack, plus réussit). L'intrigue est très mal contruite, elle patauge et amène à un dénouement qui ne dénoue rien. L'idée, bien sûr, n'est pas complètement mauvaise et ferait sûrement un très bon film pour enfants si elle était développée. Mais qu'est-ce que vient faire ce conte ici ? Qui emmènerait ses enfants entre deux réalisations de Scorsese et de Woody Allen ?
Vient enfin le court-métrage réalisé par Woody Allen, Le complot d'Oedipe, pour remonter la barre. Evidemment, si on aime pas, on aime pas... Personnellement, j'adore. En 40 minutes, on retrouve tout ce qui fait le bonheur de ses meilleurs films : le personnage de pauvre type renfermé, les situations burlesques et absurdes (quoi de pire qu'une mère qui vous surveille dans le ciel ?!), Mia Farrow et les musiques de jazz. Un pur régal et on bon moment de rigolade comme seul Woody' sait nous préparer.
EN BREF, deux excellents courts-métrages à voir par curiosité pour les cinéphiles et fans de Woody et Scorsese, entrecoupés d'une réalisation décevante de Coppola.