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rebonsoir, c'est en effet un film méconnu boudé par la critique et le public et c'est bien dommage. la fin est...
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Par dasola, le 18.11.2009
bonsoir, j'ai hésité à aller voir ce film car j'avais été déçue par le temps du loup et caché. le ruban blanc ...
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Par dasola, le 18.11.2009
alors perso, alain resnais, j'ai pas adhéré à tous ses films, certains j'ai adoré, d'autres pas.... celui là j...
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Par rosearcana, le 15.11.2009
carrie!! un des films qu'adore mon homme!! lui qui adore stephen king, moi moyen l'univers de stephen king, ça...
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Par rosearcana, le 19.10.2009
hello!! petit passage rapide pour te souhaiter une bonne semaine, à +http://rosear cana.centerblo g.net...
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Par rosearcana, le 05.10.2009
bonjour!! bravo pour ton blog, extra plein de renseignements , très complet, super vraiment, je te mets dans m...
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Par rosearcana, le 29.09.2009
ce qui est génial avec tarantino, c'est qu'il est amoureux du cinéma et sait mettre en valeur tous ses acteurs...
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Par elisa, le 04.09.2009
c'est tout? capra,et ce film méritent une analyse plus poussée......
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Par hawkeye, le 17.07.2009
votre blog devrait être élu encyclopédie officielle du 7 ème art !
merci pour tous les renseignements ,
bonn...
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Par Emilie, le 10.06.2009
ce cinéaste est un génie fou !!!...
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Par youpi, le 27.05.2009
sympa toute ses captures de gran torino ca me redonne envie de voir le film tiens et pourtant je trouve que c'...
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Par Cinéphile Amateur, le 09.03.2009
bravo pour cet article très pertinent et intéressant....
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Par blondin70, le 06.03.2009
hell nicomyers...
moi je ne dirai pas "à force de te lire" puisque tu viens seulement de t'inscrire sur le f...
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Par Franckie, le 06.03.2009
coucou nicomyers ^^
a force de te lire sur le forum, je me suis dis que j'allais passé aussi sur ton blog p...
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Par Cinéphile Amateur, le 04.03.2009
je l'avais vu au cinéma, il est vraiment bien.http://le chamoniard.cen terblog.net...
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Par lechamoniard, le 25.02.2009
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Date de création : 19.12.2007
Dernière mise à jour :
22.11.2009
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1h33 - Film américain - Thriller, fantastique - Avec Margot Kidder, Jennifer Salt
Variation sur le mode fantastique et déjanté de Psychose, Sisters est le premier film hitchcocko-depalmien dans la filmographie du réalisateur barbu. La scène d’ouverture, qui nous montre une fausse aveugle reluquée par un jeune homme lui-même filmé en caméra cachée pour les besoins d’un jeu télévisé, résume à elle seule toute l’œuvre à venir du cinéaste : voyeurisme, faux-semblants, points de vues démultipliés. Le jeune homme – qui est noir, précisons-le, car le film est bien ancré dans son époque avec les allusions au racisme, mais aussi aux scandales et au journalisme de l’ère Vietnam – tente de flirter, après le tournage de l’émission, avec la fausse aveugle, Danielle Breton, qui s’avère être une jeune mannequin et actrice québécoise (Margot Kidder, l’interprétant brillamment, mise tout sur le charme de l’accent français). Malheureusement pour lui, l’ex-mari de la dite mannequin, un bonhomme dégingandé et effrayant, est bien décidé à les suivre partout (William Finley, le fantôme du ‘Paradise’, prête ses traits uniques au personnage). S’ensuit meurtre, enquête de la jeune voisine journaliste, affaire louche de sœurs siamoises séparées et clinique de fous inquiétante.
L’univers d’Hitchcock sert de soupape à tout cela, que ce soit du témoin du meurtre à sa fenêtre ou du doute schizophrénique, en passant par la musique signée Bernard Herrmann. Le tout passe évidemment sous l’égide de De Palma, qui y adjoint son amour du mauvais goût, la nudité et le kitsch, la mise en scène surfaite et jubilatoire, les split-screen et autres cadrages démesurés, l’immoralité totale et une fin ouverte, qui laisse le mystère planer encore après le mot « fin » - tout dépend si le cadavre se trouve bien dans le canapé, et ça nous n’en serons jamais certains… En résumé, Sisters est donc un bon De Palma, où percent déjà ses obsessions, mais qui conserve le ton malsain et l’aspect légèrement fantastique de ses débuts (Carrie et Furie) – à la différence d’Obsession et du triptyque Pulsions / Blow Out / Body Double – avec son petit côté cheap et seventies, qui a ouvert la voie des slashers osés, et qui en fait un film idéal pour une soirée d'halloween.
7.5/10
1h40 - Film américain - Fantastique, drame de l'adolescence - Avec Sissi Spacek, Piper Laurie, Nancy Allen, John Travolta...
Bien qu'adaptant Stephen King, De Palma poursuit sa quête de style commencée avec Sisters. Le jeune réalisateur se permet toutes les expérimentations possibles, et son style est à l'apogée dans deux scènes phares du film : celle d'introduction et celle du bal, jouant d'ailleurs sur un effet de symétrie - les deux présentent en effet un fort contraste entre moment de délice puis celui de l'horreur. Il se donne à coeur joie de retrouver la photographie des giallos de Bava et Argento, notamment dans ces deux scènes où le sang y apparaît de manière théâtralisée. Ce style baroque (et barré - certaines scènes avec les étudiants rejoignent le ton de la comédie et l'aspect déjanté experimentés dans Phantom of the Paradise) est poussé à l'extrême grâce au personnage de Margaret White, fanatique religieuse, dont la maison est décorée de crucifix, bougies , idoles et autres fresques mexicaines, dans un style définitivement chargé. La maison elle-même ressemble à une église, avec ses trois fenêtres telles le père le fils et le saint esprit, de même que les trois ouvertures donnant sur la cuisine, semblables à des vitraux. Cet ajout fondamental par rapport au livre inscrit bien le film dans son époque, celle d'un désir de libération d'une génération - ici représenté de manière excessive. Les scènes de nu, mais aussi toutes celles à l'école, souvent kitsches, témoignent bien du côté seventies de Carrie. Mais le kitsche ne rebutera certainement pas le fan fidèle de De Palma, connaissant son goût pour la démesure. Alors en quoi Carrie présente-t-il des faiblesses ? Et bien tout simplement par son appellation fantastique. Comme dans Furie, où le fantastique baissait le niveau de cette belle histoire d'amour paternel, il apparaît comme peu crédible et finalement peu important : il pourrait même être supprimé du film ! En effet, le côté passionnant du film est dans la représentation des affres de l'adolescence difficile, du rejet de celui qui est différent. Or, la différence de Carrie tient presque plus à l'éducation dangereuse donnée par sa mère que par ses pouvoirs de télékinésie, dont personne ne s'aperçoit ou ne se moque. Ce pouvoir permet juste le dénouement - tragique. C'est aussi là, dans ce dénouement, que se cache une grosse faiblesse. Précipitées, mal venues, les scènes qui suivent la magnifique séquence du bal déçoivent un peu. Déception accentuée là encore par une scène finale presque venue d'ailleurs, un coup de théâtre horrifique de série B. Disons pour résumer que le grand-guignolesque dans Carriepasse moins bien que dans d'autres oeuvres plus réussies de De Palma. Partagé, je suis. Conseillons donc Carrie, film plaisant et grand spectacle, pour le prochain 31 octobre, avec un paquet de pop-corns et des ami(e)s.
7/10