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carrie!! un des films qu'adore mon homme!! lui qui adore stephen king, moi moyen l'univers de stephen king, ça...
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Par rosearcana, le 19.10.2009
hello!! petit passage rapide pour te souhaiter une bonne semaine, à +http://rosearca na.centerblog.ne t...
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Par rosearcana, le 05.10.2009
bonjour!! bravo pour ton blog, extra plein de renseignements, très complet, super vraiment, je te mets dans me...
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Par rosearcana, le 29.09.2009
ce qui est génial avec tarantino, c'est qu'il est amoureux du cinéma et sait mettre en valeur tous ses acteurs...
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Par elisa, le 04.09.2009
c'est tout? capra,et ce film méritent une analyse plus poussée......
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Par hawkeye, le 17.07.2009
votre blog devrait être élu encyclopédie officielle du 7 ème art !
merci pour tous les renseignements,
bonn...
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Par Emilie, le 10.06.2009
ce cinéaste est un génie fou !!!...
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Par youpi, le 27.05.2009
sympa toute ses captures de gran torino ca me redonne envie de voir le film tiens et pourtant je trouve que c'...
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Par Cinéphile Amateur, le 09.03.2009
bravo pour cet article très pertinent et intéressant....
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Par blondin70, le 06.03.2009
hell nicomyers...
mo i je ne dirai pas "à force de te lire" puisque tu viens seulement de t'inscrire sur le f...
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Par Franckie, le 06.03.2009
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Date de création : 19.12.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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Géniale satire sur ce qu'aurait pu devenir Charlot le vagabond pendant la crise s'il avait tenu à l'argent. Dans Monsieur Verdoux, Chaplin montre un homme aliéné par le capitalisme ; son meurtrier n'est que victime d'une société qui ferme les portes et incite à la violence. Son nouveau personnage de Landru, après trente ans dans la peau du vagabond, lui donne l'occasion de se tester à l'humour noir voire macabre, tout en livrant un portrait âpre sur la vie, triste dans son ensemble mais parsemée d'éclats de lumière - Les feux de la rampe, son prochain film, développera les mêmes thèmes, avec aussi, la lumière apportée à un vieil homme par une jeune fille à l'aube de sa vie. Enfin Monsieur Verdoux est l'aboutissement de la critique féroce de Chaplin ; après celle contre le capitalisme des Temps modernes et celle de la guerre du Dictateur, il traite ici les deux - Monsieur Verdoux étant à la fois une conséquence de l'esprit capitaliste et de la violence banalisée par les guerres. Dans le discours final du Dictateur, le barbier pris pour Hynkel criait "vous n'êtes pas des machines" et appelait pour un peu d'humanité. On voit dansMonsieur Verdouxcomment un homme très « humain » ou humaniste (humanisme qui perce dans les scènes près de sa famille, avec la jeune femme sortie de prison et dans la "réveil" final de Verdoux) peut sombrer dans la froideur et la violence étudiée. Plus que de dépeindre la nébuleuse limite pour juger d’un homme, Monsieur Verdoux est surtout une mise en garde sur notre aptitude à nous déshumaniser. Avec ce personnage complexe, sorte de Charlot déchu, sa critique sociale et cette réflexion sur l’appréhension de la mort, premiers adieux parmi les œuvres testamentaires du réalisateur, Chaplin livre donc un petit chef d’œuvre. Le tout est doté d’un humour féroce, macabre et ironique donc, mais a mis temps. On a encore le droit à des pointes de burlesque et à des personnages impayables, comme cette famille française criarde ou l’extravagante Annabella Bonheur.

Avec Le Kid, sorti en 1921, Charlot fait pleurer ses spectateurs pour la première fois - bien que le moyen-métrage Une vie de chien (1918) contienne une grande apreté avant le dénouement plus gai. Un film simpliste, magnifique et bouleversant, qui, sur les notes de Chaplin himself, nous dépeint l'amour invincible qui unit l'adulte et l'enfant. Mélodramatique à souhait, le film offre des scènes pour souffler, poétiques ou burlesques - le docteur et son stethoscope, la bagarre des deux pères, le rêve de paradis. Pour porter ce petit chef d'oeuvre d'à peine une heure, le génie comique de Chaplin s'associe à celui du petit Jackie Coogan, incroyablement talentueux.
En réalisantLe Cirque, Charles Chaplin offre une magnifique peinture du monde du spectacle comme il a pu le connaître à ses débuts et par là une sorte de mise en abîme du travail du réalisateur - faire rire ou émerveiller les gens n'est pas toujours une partie de plaisir. Mais en situant l'action dans un cirque, Chaplin en profite pour se faire succéder les gags burlesques et hilarants, qui évoquent pour nous les joies de l'enfance. Là dessus s'additionne une tragique romance, un dévouement repiqué au court métrage Charlot musicien (où Charlot tombe amoureux d'une jeune paysanne et la sauve des coups de fouet de ses "parents"), complètement déchirant comme Chaplin sait nous en servir - peut-être un peu trop, cette fois, pour être crédible. Sans atteindre la perfection de sa production suivante, Les lumières de la ville, ou précédente, La ruée vers l'or, Le Cirque est donc un très bon moment chaplinesque.
Charlot rentre tard (1917). Dans ce vieux court-métrage, on ne trouvera certes pas le mélancolique constat social des chefs d’œuvre de Chaplin… mais une succession infernale de situations désopilantes. Hilarant !
Charlot voyage (1917). Culte ! Dès 1917, Chaplin révèle les conditions de vie des immigrants en Amérique. Arrivés sur « la terre de la liberté » (intertitre qui précède un plan de la statue de la Liberté), ils sont étiquetés et jetés à la rue. Le film offre surtout une bonne dose d’humour, notamment la deuxième partie dans le restaurant.
Une vie de chien(1918). Si dans les dernières minutes A dog’s life se transforme en une sympathique suite de péripéties qui manque cruellement du génie comique de Chaplin, le film contient tout de même une grande noirceur quant à la peinture de la société, presque hobbesienne : difficile pour un rêveur de survivre dans ce monde de loups.
Charlot soldat (1918). Une perle. Le film débute sur les roues de chapeaux et l’humour atteint son paroxysme lors des scènes dans les tranchées – du pur génie. La grande inventivité burlesque se calme alors légèrement au profit de la romance finale, mais aussi d’une pointe de cynisme. Réalisé en temps de guerre (et sorti quelques jours avant l’armistice), le film est une réponse de Chaplin aux attaques quant à son non-engagement dans l’armée.
Charlot et le masque de fer(1921). Brillante utilisation du gag des sosies, que Chaplin expérimentait dès 1917 avec Charlot chef de rayon jusqu’au Dictateur en 1940. Par ces deux personnages solitaires et rêveurs, sosies, mais l’un noble et l’autre vagabond, Chaplin rappelle la grande égalité des hommes, maladroits et bien petits face au monde. Seules l’argent et les apparences les sépare.
Jour de paye (1922). Moins de critique sociale dans celui-ci, mais une série de gags hilarants portés par le jeu d’acteur de Chaplin – mémorable séquence du tramway. Le réalisateur semble avoir profité de la légèreté de son sujet pour peaufiner sa mise en scène ; les scènes nocturnes sont remarquables.
Le pèlerin (1923). Critique osée de l’Amérique puritaine, par la présentation d’un évadé qui endosse le costume d’un prêtre, Le pèlerin offre aussi son lot de gags excellents. La fin mythique est un appel à l’humanisme et relève les incompétences de la loi à être juste.
The Immigrant ("Charlot voyage") est le dixième des onze courts-métrages burlesques réalisés par Charles Chaplin pour la Mutual, en 1917.