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bonjour!! bravo pour ton blog, extra plein de renseignements, très complet, super vraiment, je te mets dans me...
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Par rosearcana, le 29.09.2009

ce qui est génial avec tarantino, c'est qu'il est amoureux du cinéma et sait mettre en valeur tous ses acteurs...
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Par elisa, le 04.09.2009

c'est tout? capra,et ce film méritent une analyse plus poussée......
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Par hawkeye, le 17.07.2009

votre blog devrait être élu encyclopédie officielle du 7 ème art ! merci pour tous les renseignements, bonn...
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Par Emilie, le 10.06.2009

ce cinéaste est un génie fou !!!...
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Par youpi, le 27.05.2009

sympa toute ses captures de gran torino ca me redonne envie de voir le film tiens et pourtant je trouve que c'...
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Par Cinéphile Amateur, le 09.03.2009

bravo pour cet article très pertinent et intéressant....
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Par blondin70, le 06.03.2009

hell nicomyers... mo i je ne dirai pas "à force de te lire" puisque tu viens seulement de t'inscrire sur le f...
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Par Franckie, le 06.03.2009

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- Charlie Chaplin

Monsieur Verdoux - Charles Chaplin - 1947

Publié le 12/09/2009 à 16:55 par myplanity Tags : chaplin verdoux comédie drame burlesque macabre cynique social critique meurtre landru

verdouxGéniale satire sur ce qu'aurait pu devenir Charlot le vagabond pendant la crise s'il avait tenu à l'argent. Dans Monsieur Verdoux, Chaplin montre un homme aliéné par le capitalisme ; son meurtrier n'est que victime d'une société qui ferme les portes et incite à la violence. Son nouveau personnage de Landru, après trente ans dans la peau du vagabond, lui donne l'occasion de se tester à l'humour noir voire macabre, tout en livrant un portrait âpre sur la vie, triste dans son ensemble mais parsemée d'éclats de lumière - Les feux de la rampe, son prochain film, développera les mêmes thèmes, avec aussi, la lumière apportée à un vieil homme par une jeune fille à l'aube de sa vie. Enfin Monsieur Verdoux est l'aboutissement de la critique féroce de Chaplin ; après celle contre le capitalisme des Temps modernes et celle de la guerre du Dictateur, il traite ici les deux - Monsieur Verdoux étant à la fois une conséquence de l'esprit capitaliste et de la violence banalisée par les guerres. Dans le discours final du Dictateur, le barbier pris pour Hynkel criait "vous n'êtes pas des machines" et appelait pour un peu d'humanité. On voit dansMonsieur Verdouxcomment un homme très « humain » ou humaniste (humanisme qui perce dans les scènes près de sa famille, avec la jeune femme sortie de prison et dans la "réveil" final de Verdoux) peut sombrer dans la froideur et la violence étudiée. Plus que de dépeindre la nébuleuse limite pour juger d’un homme, Monsieur Verdoux est surtout une mise en garde sur notre aptitude à nous déshumaniser. Avec ce personnage complexe, sorte de Charlot déchu, sa critique sociale et cette réflexion sur l’appréhension de la mort, premiers adieux parmi les œuvres testamentaires du réalisateur, Chaplin livre donc un petit chef d’œuvre. Le tout est doté d’un humour féroce, macabre et ironique donc, mais a mis temps. On a encore le droit à des pointes de burlesque et à des personnages impayables, comme cette famille française criarde ou l’extravagante Annabella Bonheur.



The Kid - Charles Chaplin - 1921

Publié le 11/09/2009 à 14:30 par myplanity Tags : kid chaplin comédie mélodrame drame classique muet burlesque

kid chaplin

Avec Le Kid, sorti en 1921, Charlot fait pleurer ses spectateurs pour la première fois - bien que le moyen-métrage Une vie de chien (1918) contienne une grande apreté avant le dénouement plus gai. Un film simpliste, magnifique et bouleversant, qui, sur les notes de Chaplin himself, nous dépeint l'amour invincible qui unit l'adulte et l'enfant. Mélodramatique à souhait, le film offre des scènes pour souffler, poétiques ou burlesques - le docteur et son stethoscope, la bagarre des deux pères, le rêve de paradis. Pour porter ce petit chef d'oeuvre d'à peine une heure, le génie comique de Chaplin s'associe à celui du petit Jackie Coogan, incroyablement talentueux.

Le cirque - Charles Chaplin - 1928

Publié le 11/09/2009 à 12:24 par myplanity Tags : chaplin cirque circus classique muet comique humour burlesque

chaplin circusEn réalisantLe Cirque, Charles Chaplin offre une magnifique peinture du monde du spectacle comme il a pu le connaître à ses débuts et par là une sorte de mise en abîme du travail du réalisateur - faire rire ou émerveiller les gens n'est pas toujours une partie de plaisir. Mais en situant l'action dans un cirque, Chaplin en profite pour se faire succéder les gags burlesques et hilarants, qui évoquent pour nous les joies de l'enfance. Là dessus s'additionne une tragique romance, un dévouement repiqué au court métrage Charlot musicien (où Charlot tombe amoureux d'une jeune paysanne et la sauve des coups de fouet de ses "parents"), complètement déchirant comme Chaplin sait nous en servir - peut-être un peu trop, cette fois, pour être crédible. Sans atteindre la perfection de sa production suivante, Les lumières de la ville, ou précédente, La ruée vers l'or, Le Cirque est donc un très bon moment chaplinesque.

Les courts métrages de Charles Chaplin

Publié le 10/09/2009 à 20:15 par myplanity Tags : comédie humour muet burlesque charlot court short chaplin

Charlot rentre tard (1917). Dans ce vieux court-métrage, on ne trouvera certes pas le mélancolique constat social des chefs d’œuvre de Chaplin… mais une succession infernale de situations désopilantes. Hilarant !

 

Charlot voyage (1917). Culte ! Dès 1917, Chaplin révèle les conditions de vie des immigrants en Amérique. Arrivés sur « la terre de la liberté » (intertitre qui précède un plan de la statue de la Liberté), ils sont étiquetés et jetés à la rue. Le film offre surtout une bonne dose d’humour, notamment la deuxième partie dans le restaurant.

 

une vie de chienUne vie de chien(1918). Si dans les dernières minutes A dog’s life se transforme en une sympathique suite de péripéties qui manque cruellement du génie comique de Chaplin, le film contient tout de même une grande noirceur quant à la peinture de la société, presque hobbesienne : difficile pour un rêveur de survivre dans ce monde de loups.

 

Charlot soldat (1918). Une perle. Le film débute sur les roues de chapeaux et l’humour atteint son paroxysme lors des scènes dans les tranchées – du pur génie. La grande inventivité burlesque se calme alors légèrement au profit de la romance finale, mais aussi d’une pointe de cynisme. Réalisé en temps de guerre (et sorti quelques jours avant l’armistice), le film est une réponse de Chaplin aux attaques quant à son non-engagement dans l’armée.

 

charlotCharlot et le masque de fer(1921). Brillante utilisation du gag des sosies, que Chaplin expérimentait dès 1917 avec Charlot chef de rayon jusqu’au Dictateur en 1940. Par ces deux personnages solitaires et rêveurs, sosies, mais l’un noble et l’autre vagabond, Chaplin rappelle la grande égalité des hommes, maladroits et bien petits face au monde. Seules l’argent et les apparences les sépare.

 

Jour de paye (1922). Moins de critique sociale dans celui-ci, mais une série de gags hilarants portés par le jeu d’acteur de Chaplin – mémorable séquence du tramway. Le réalisateur semble avoir profité de la légèreté de son sujet pour peaufiner sa mise en scène ; les scènes nocturnes sont remarquables.

 

Le pèlerin (1923). Critique osée de l’Amérique puritaine, par la présentation d’un évadé qui endosse le costume d’un prêtre, Le pèlerin offre aussi son lot de gags excellents. La fin mythique est un appel à l’humanisme et relève les incompétences de la loi à être juste.

Charles Chaplin - The immigrant - 1917

Publié le 09/09/2009 à 12:08 par myplanity Tags : chaplin burlesque court humour comédie

The Immigrant ("Charlot voyage") est le dixième des onze courts-métrages burlesques réalisés par Charles Chaplin pour la Mutual, en 1917.

Les feux de la rampe

Publié le 18/01/2009 à 12:00 par myplanity
Les feux de la rampe
Les feux de la rampe
Charles Chaplin
1952

Le dernier film américain de Charles Chaplin raconte l'histoire d'un vieux chanteur de Music Hall (Calvero) à l'ombre de la retraite qui veut à tout prix aider une jeune danseuse de ballet (Thérèse Ambrouse dit Terry) à marcher et danser confortablement devant une foule.

***

Pour son dernier film américain, avant de partir pour l'Europe, Chaplin fait également un adieu à son personnage mythique de Charlot. Il lui rend hommage en le transformant, en l'incrustant dans le réel, en montrant les coulisses du spectacle. Oeuvre nostalgique et mélancolique, Les feux de la rampe bénéficie encore une fois du génie de son metteur en scène. Le parlant est utilisé avec brio pour des dialogues bouleversants, la musique composée par Chaplin est magnifique, lui-même joue incroyablement bien... Un grand Chaplin, bien qu'il soit peut-être justement trop nostalgique et mélancolique (lamentations de Thérèse un peu caricaturales, dans les premières scènes). Mais on oublie ça, puisque les dernières images et les dernières scènes avec Buster Keaton laissent un spectateur comblé.

Les lumières de la ville

Publié le 17/01/2009 à 12:00 par myplanity
Les lumières de la ville
Les lumières de la ville
Charlie Chaplin
1931

Une foule est réunie sur une grande avenue du centre ville pour l'inauguration d'une statue monumentale dédiée à la paix et à la prospérité. Le maire, une citoyenne d'honneur, le sculpteur, se succèdent à la tribune, chacun allant de son discours de circonstance. Puis le voile se lève découvrant la statue au milieu de laquelle, parmi les poses hiératiques de personnages graves et solennels, un vagabond dort paisiblement.

****

Avec Les lumières de la ville, Chaplin commence ses adieux au muet ; en effet, par strates successives, le son puis la parole apparaissent au cours de ce film (discours baragouiné du maire, gag du sifflet, bruitages de coups de feu et d'accompagnement lors de la scène des pâtes), puis des Temps modernes (principalement la fameuse chanson improvisée, en langage imaginaire) et enfin Le dictateur (le plus parlant des trois, bien qu'il fasse part belle au gag purement visuel dans l'introduction et que le dictateur parle un ersatz de langue Allemande tournée au ridicule).
Les lumières de la ville, un adieu au muet... qui mit trois ans à être tourné ! Et ça se voit : chaque plan est parfaitement éclairé, la mise en scène est parfaite, les gags fonctionnent plus que jamais, l'émotion enfle fréquemment... bref, un chef d'oeuvre du maître Charlot, dont l'apothéose se situe dans la scène finale - absolument magnifique. Le film se concentre sur la nature humaine, plus que sur la critique sociale qu'on trouvera dans les deux oeuvres suivantes de Chaplin. Par ce personnage de vagabond qui, bien que n'ayant aucune richesse, se démène pour aider une fille aveugle, Chaplin semble exprimer la bonté et la générosité naturelle à l'humain... tant qu'il n'est pas perverti par la société. En effet, un vagabond, une aveugle, donc deux exclus. Mais quand l'aveugle retrouve la vue, elle commence par se moquer du malheur de Charlot. Avant de se rappeler.

Les Temps Modernes

Publié le 23/12/2008 à 12:00 par myplanity
Les Temps Modernes

Réalisation : Charles Chaplin

Avec : Charles Chaplin, Paulette Goddard

Année : 1936

Durée : 1h23

Charlot est ouvrier dans une gigantesque usine. Il resserre quotidiennement des boulons. Mais les machines, le travail à la chaîne le rendent malade, il abandonne son poste, recueille une orpheline et vit d'expédients. Le vagabond et la jeune fille vont s'allier pour affronter ensemble les difficultés de la vie...



Les Temps Modernes, peut-être le film le plus célèbre de Chaplin, est une œuvre encore plus audacieuse que Le dictateur, puisqu’il y critique directement son propre pays. L’homme du peuple n’est plus qu’un rouage de la société, il est exploité pour l’enrichissement des supérieurs, qui préfèrent dépenser leur argent dans des machines inutiles (mangeoire) plutôt que dans le salaire des ouvriers. Des ouvriers qui travaillent dans d’impossibles conditions, qui deviennent même fous (premières scènes) à force d’être transformés en machines, et qui sont accusés d’idéologie communiste quand ils se révoltent tout naturellement. Dans une deuxième partie, Chaplin s’intéresse plus aux conséquences de la dépression, avec des hommes et des femmes qui errent dans les rues de travail en travail. Dans Les temps modernes, le gouvernement Américain joue toujours le mauvais rôle, il est celui qui brise les rêves de ses habitants (la 'Gamine' arrêtée pour vagabondage), si bien que dans le pays du rêve Américain, il faut « se battre » (dernières paroles de Charlot) pour réaliser ses rêves. Les temps modernes est donc une critique acerbe de Chaplin envers son gouvernement et le capitalisme, mais c’est également un monument d’humour et de poésie, un chef d’œuvre bien mis en scène et superbement interprété par Charlot, toujours génial, aux côtés de la ravissante Paulette Goddard.

****

Le Dictateur

Publié le 10/11/2008 à 12:00 par myplanity
Le Dictateur

Année : 1940

Durée : 2h05

Genre : Comédie dramatique, burlesque

Réalisation : Charlie Chaplin

Avec : Charles Chaplin, Paulette Goddard, Jack Oakie

Résumé

Au cours de la Première Guerre mondiale, un soldat maladroit sauve la vie du valeureux pilote Schultz. Après quelques années passées à l'hôpital, ce soldat devenu amnésique reprend son métier de barbier. Adenoid Hynkel, le dictateur de la Tomanie qui ressemble beaucoup au coiffeur, institue une discrimination contre les juifs. Or le barbier est lui-même juif.

Avis

En 1940, Charles Chaplin réalise un coup de maître : critiquer un dictateur actuel (alors que les Etats-Unis n’étaient pas certains de leur position et que bien des pays baissaient la tête), j’ai nommé Hitler, cerner un massacre qui n’en n’est alors qu’à ces débuts, celui des Juifs, et retranscrire le tout dans un des plus beaux films de l’histoire du Cinéma, Le Dictateur, avec humour et poésie, en dosant critique sociale et burlesque afin de créer un parfait mélange.



Du côté du sérieux et de la critique, le message final, de paix et d’humanité, est un des plus beaux moments du film ; de même, la scène symbolique dans laquelle le dictateur joue avec la Terre avant de la faire éclater est tout simplement géniale et culte. Même si le fait que le film parle d’un sujet d’actualité est perdu aujourd’hui, il n’a rien perdu de son impact. Il suffit de le remettre dans le contexte pour apprécier le génie de Chaplin.



D’une vision plus formelle, la mise en scène est impeccable, les gags marchent à chaque fois (comme toujours avec Chaplin, l’humour marche toujours des années après), et les acteurs sont brillants. Enfin, l’interprétation de Chaplin en Hitler (ou plutôt Hynkel) est jubilatoire, ainsi que la parodie de Mussolini. Un film parfait, mémorable, dans lequel Chaplin met à profit son humanisme habituel pour de plus grandes causes, tout en dénonçant l'absurdité de tels régimes.



Quant au personnage de Charlot, voué à disparaître avec l'ampleur de l'apparition du parlant, Chaplin se décide enfin à le faire disparaître. Il devient littéralement un autre homme quand il prend la parole dans son discours final, c'est la fin d'une époque - celle du muet. Le réalisateur aura mis du temps, trois films en fait, ses plus beaux, à faire disparaître son petit personnage burlesque et muet.

****

La Ruée vers l'Or

Publié le 09/11/2008 à 12:00 par myplanity
La Ruée vers l'Or

Année : 1925

Durée : 1h15

Genre : Comédie, romance

Réalisation : Charlie Chaplin

Avec : Charles Chaplin, Mack Swain, Tom Murray

Résumé

Le célèbre assaut pour tout l'or de l'Oklahoma vu par l'un des maîtres du burlesque américain.

Avis



Chez Chaplin, et dans La Ruée vers l'or particulièrement, on apprécie aujourd'hui encore la simplicité avec laquelle il nous fait rire et pleurer, avec laquelle il fait surgir magie et poésie de son oeuvre muette.



On apprécie grandement la qualité de la mise en scène (belle image, cadrage parfait) et la mécanique de l'humour de Chaplin qui n'a absolument pas vieillie : plus de 80 ans après, la scène du vent par la porte ou de la maison qui penche font toujours rire, et la scène de thanksgiving nous émeut encore. Préférez la version muette de 1925 à celle refaite par Chaplin lui-même en 1942, tronquée et couverte d'une voix-off au lieu d'intertitres. L'original est un chef d'oeuvre, peut-être le meilleur film de Chaplin.



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