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Par dasola, le 18.11.2009

bonsoir, j'ai hésité à aller voir ce film car j'avais été déçue par le temps du loup et caché. le ruban blanc ...
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Par dasola, le 18.11.2009

alors perso, alain resnais, j'ai pas adhéré à tous ses films, certains j'ai adoré, d'autres pas.... celui là j...
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Par rosearcana, le 15.11.2009

carrie!! un des films qu'adore mon homme!! lui qui adore stephen king, moi moyen l'univers de stephen king, ça...
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Par rosearcana, le 19.10.2009

hello!! petit passage rapide pour te souhaiter une bonne semaine, à +http://rosear cana.centerblo g.net...
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Par rosearcana, le 05.10.2009

bonjour!! bravo pour ton blog, extra plein de renseignements , très complet, super vraiment, je te mets dans m...
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Par rosearcana, le 29.09.2009

ce qui est génial avec tarantino, c'est qu'il est amoureux du cinéma et sait mettre en valeur tous ses acteurs...
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Par elisa, le 04.09.2009

c'est tout? capra,et ce film méritent une analyse plus poussée......
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Par hawkeye, le 17.07.2009

votre blog devrait être élu encyclopédie officielle du 7 ème art ! merci pour tous les renseignements , bonn...
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Par Emilie, le 10.06.2009

ce cinéaste est un génie fou !!!...
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Par youpi, le 27.05.2009

sympa toute ses captures de gran torino ca me redonne envie de voir le film tiens et pourtant je trouve que c'...
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Par Cinéphile Amateur, le 09.03.2009

bravo pour cet article très pertinent et intéressant....
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Par blondin70, le 06.03.2009

hell nicomyers... moi je ne dirai pas "à force de te lire" puisque tu viens seulement de t'inscrire sur le f...
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Par Franckie, le 06.03.2009

coucou nicomyers ^^ a force de te lire sur le forum, je me suis dis que j'allais passé aussi sur ton blog p...
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Par Cinéphile Amateur, le 04.03.2009

je l'avais vu au cinéma, il est vraiment bien.http://le chamoniard.cen terblog.net...
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Par lechamoniard, le 25.02.2009

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Dernière mise à jour : 22.11.2009
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- John Ford

Le Mouchard

Publié le 22/07/2009 à 00:14 par myplanity
Le Mouchard
Le Mouchard
John Ford
1935

Résumé : Dans l'Irlande des années 20, un bougre sans le sou en est réduit à dénoncer un de ses camarades résistants.

***

Magnifique film de John Ford qui, déjà, se penche sur le cas des exclus. Tout comme cette famille expulsée de ses terres et tout aussi mal accueillie en Californie dans Les Raisins de la Colère, ou bien la communauté du Convoi des braves à la recherche d’une terre vierge pour vivre en paix, le héros du Mouchard, Gypo, est un pauvre bougre perdu dans l’Irlande des années 20. Pas franchement copain avec la police, viré de l’organisation des opposants, il erre de bar en bar dans les rues de Dublin – un peu comme John Wayne dans La prisonnière du désert, condamné, par son insociabilité, à errer dans le désert et à quitter le cocon protecteur du cercle familial. S’attachant obstinément à une femme, seul espoir de bonheur, Gypo commet l’irréparable pour elle : il dénonce un ami résistant, pour vingt livres qui lui permettront, lui et sa maîtresse, de partir aux Etats-Unis.



Film personnel à Ford et œuvre majeure de sa filmographie, Le mouchard reste aussi très influencé par le cinéma expressionniste et M le Maudit, ce qui saute aux yeux : noir et blanc contrasté, pour ce qui est de l’esthétique, et reprise du questionnement autour du crime commis dans un instant de déraison. Ford regrettera lui-même qu’il n’y ait pas assez d’humour dans ce film : « Je pense que le film manque d'humour, ce qui pourtant a toujours été ma force ». Certes, le ton grave et le rythme lent du film en font une œuvre trop influencée par d’autres réalisateurs pour Ford qui ne fait alors qu’entamer sa carrière. Mais les influences peuvent être bonnes et donner lieu à un chef d’œuvre. Le mouchard, en tout cas, est un excellent film. Déjà Ford sait poser sa caméra à l’endroit parfait, tournant son film en seulement trois semaines (un peu comme Eastwood aujourd’hui, qui enchaîne les chefs d’œuvres avec une rapidité déconcertante et une étonnante économie de moyen). Le drame nous prend aux tripes jusqu’au final déchirant qui donne l’influence catholique au film, avec l’obsession du péché. Les acteurs, brillants, avec Victor McLaglen en tête, finissent de parfaire un film déjà génial.


Le massacre de Fort Apache

Publié le 08/02/2009 à 12:00 par myplanity
Le massacre de Fort Apache
Le massacre de Fort Apache
John Ford
1948

Envoyé dans le désert de l'Arizona pour prendre le commandement de Fort Apache, le lieutenant-colonel Owen Thursday espère retrouver son grade de général. Mais au Fort il est méprisé pour son ignorance des tactiques indiennes et ses hommes n'apprécient pas sa discipline stricte.

***

Superbe film de John Ford, qui, au-delà des Indiens et des cavalcades dans le désert, est une fois de plus une oeuvre sur l'esprit de communauté, en témoigne la scène centrale du bal, tel un cérémonial pour introduire le colonel dans sa nouvelle communauté. Le film fait d'ailleurs écho, en deux aspects, à Liberty Valance : par Henry Fonda, en jeune ambitieux, qui va bouleverser les habitudes d'un petit village de l'ouest, et par la scène finale dans laquelle John Wayne demande aux journalistes d'imprimer la légende plutôt que la vérité. Parallèlement, on admire le portrait intelligent de la communauté Indienne fait par John Ford dans ce film de 1948. Ford, comme toujours, fait plus qu'un western basique, mais signe un film social intelligent, complexe, profond et pas manichéen malgré les apparences : qui peut-on désigner comme héros réel du film ? L'incompétent colonel, mais pourtant pris pour un grand homme ? Je vous accorde néanmoins que le film se termine sur une note bien patriotique, "God bless America", mais c'était une autre époque !... La mise en scène, sublime dans sa simplicité, les acteurs, l'histoire, les scènes de chevauchée, suffisent pour apprécier ce très grand film.

Les Cheyennes

Publié le 22/01/2009 à 12:00 par myplanity
Les Cheyennes
Les Cheyennes
John Ford
1964

Depuis leur reddition, les Cheyennes végètent dans une région aride de l'Oklahoma, une réserve administrée par le bureau des affaires indiennes. La population souffre d'un défaut de vivres et de soins pourtant assurés par l'accord conclu. À force de promesses non tenues, les cheyennes décident de fuir pour rejoindre leurs terres dans le Dakota. Ils entament alors un long périple à travers le pays, traqués par l'armée américaine.

***

Pour son dernier western (mais pas son dernier film, qui sera en fait Frontière Chinoise), John Ford rend hommage aux Indiens en leur donnant la parole dans Les Cheyennes. C'est une oeuvre audacieuse et une terrible remise en question pour cet homme qui aime son pays... mais son pays quand il suit les idées de Lincoln ("et toi, qu'aurais-tu fait ?"), et non pas quand il se livre à une chasse à l'homme aveugle et absurde, qui peut s'apparenter facilement à un génocide. Le film rappelle les longues traversée du pays de La chevauchée fantastique, du Convoi des braves ou des Cavaliers ; dans le premier, les blancs étaient menacés par les Indiens sur ces terres hostiles et dans le troisième les Nordistes menacés par les Sudistes. Celui-ci se rapproche plus du Convoi des braves, dans lequel des exclus de la société (mormons) cherchaient leur terre promise. Un bel hommage, donc, tardif peut-être, à ceux qui étaient là avant les colonisateurs. Le film est parsemé de grandes figures du cinéma, avec Richard Widmark en tête, mais pas de géants comme Fonda ou Wayne en tête d'affiche. Néanmoins, apparition amusante de James Stewart en Wyatt Earp, en guise d'entracte et d'aparté. Le film est l'un des plus épiques de Ford, avec une mise en scène toujours sublime (à 70 ans), des plans aux couleurs hallucinantes. Un bémol, ce côté grandiose et épique est peut-être trop appuyé, ne permettant pas au spectateur de s'immerger complètement et d'offrir des émotions dignes de La prisonnière du désert, par exemple, auquel il ressemble beaucoup esthétiquement. La voix-off sentencieuse et la musique tonitruante n'arrange pas ce côté pesant du film. De grands moments néanmoins.

La taverne de l'Irlandais

Publié le 21/01/2009 à 12:00 par myplanity
La taverne de l'Irlandais
La taverne de l'Irlandais
John Ford
1963

Guns et Boats, deux anciens combattants du Pacifique se sont installés en Polynésie. La fille d'un troisième camarade, élévée dans la société puritaine de Boston vient à la recherche de son père.

***

John Ford fait son Hatari ! Dans ce film comme dans celui de Hawks, la mode est au dépaysement et à l'exotisme, avec John Wayne en tête d'affiche. Mais celui de Ford est moins bête et longuet que celui de Hawks. On retrouve le traitement fordien de la communauté, de la vie sociale : l'arrivée d'un personnage dans une communauté depuis longtemps soudée, qui, par son arrivée, va tout bouleverser. Le film rappelle également L'homme tranquille par sa gaieté, sa légereté et la "joie de vivre" qu'y s'en dégage, mais aussi par le couple Donovan-Amelia et les bagarres d'Irlandais dans les bars.

Les deux cavaliers

Publié le 21/01/2009 à 12:00 par myplanity
Les deux cavaliers
Les deux cavaliers
John Ford
1961

Le shérif Guthrie McCabe est porté sur la bouteille et le cigare. Il vit dans le luxe, grâce à l’impôt qu’il perçoit sur toutes les transactions effectuées dans son comté. Jusqu’au jour où une troupe de cavaliers, parmi lesquels il reconnaît le lieutenant Jim Gary, débarque en ville. Devant un verre, Gary lui explique qu’il est chargé de le ramener au camp de la cavalerie, mais sans lui en donner le motif.

***

Etonnant film de John Ford, foisonnant et un peu fourre-tout (reprend le même questionnement que celui de La prisonnière du désert, sur l'enlèvement de blancs par les Indiens) ; on navigue constamment entre drame et légereté. Le film est tout de même incroyablement cynique et noir pour un Ford, avec un rôle d'homme parfaitement immoral et cupide pour James Stewart, habituellement symbole de l'homme juste. On retrouve la subtilité dans le propos social, habituel chez Ford : le film présente différentes mentalités, entre le progessiste et le conservateur, entre l'homme de terrain et celui qui s'est embourgeoisé. Face aux Indiens, le propos oscille entre condamnation de leur violence et tolérance. Néanmoins, le film n'est pas parfait pour autant, même s'il est quand même bon.

Les Cavaliers

Publié le 20/01/2009 à 12:00 par myplanity
Les Cavaliers
Les Cavaliers
John Ford
1959

Basé sur des faits authentiques datant de la Guerre de Sécession, ce film conte l'histoire d'un détachement de la cavalerie de l'Union, dirigé par le Colonel John Marlowe, qui est envoyé derrière les lignes ennemies pour détruire une ligne de chemin de fer à Newton Station.

***

Très bon film de Ford qui prend des allures de road movie avant l'heure. Nous suivons les cavaliers dans leur parcours de guerre, et voyons s'affronter les générations (John Wayne, le vieil homme âpre et autoritaire, opposé à la fois au progrès de la médecine et à la jeune sudiste), tandis que les hommes s'affrontent à main armée. Bien réalisé, bien joué, sans être LE film incontournable de son réalisateur.

What price glory

Publié le 19/01/2009 à 12:00 par myplanity
What price glory
What price glory
John Ford
1952

Première Guerre mondiale. Le sergent Quirt et le capitaine Flagg sont tous les deux amoureux de Charmaine. Son père veut un mariage...

**

Film de guerre de John Ford, basé d'une pièce de théâtre, What price glory mêle comédie "d'intrigue" très théâtrale avec scènes de combats très réussies. Un mélange entre comédie et drame qui donne lieu à quelques longueures, mais aussi à de bonnes scènes éparses (le chant anglais-français par la jeune étudiante Française pour son Marine Américain, qui revient comme la voix d'un fantôme quand celui-ci est seul dans une tranchée). Inégal, donc, bien réalisé comme toujours, mais pas transcendant.

La poursuite infernale

Publié le 18/01/2009 à 12:00 par myplanity
La poursuite infernale
La poursuite infernale
John Ford
1946

1882, à Tombstone (Arizona). Les frères Earp convoient un troupeau de bétail. Un vieil homme du nom de Clanton leur fait une proposition de rachat. Wyatt Earp la refuse. Dans la nuit, alors que les frères vont prendre du bon temps à Tombstone, le bétail est volé. Le plus jeune des Earp, qui en avait la garde, est tué. Wyatt Earp accepte alors de devenir le shérif de la ville et enquête.

****

Peut-être le plus beau film de John Ford, La poursuite infernale se base d'une légende de l'ouest, celle du règlement de compte à OK Corral. Wyatt Earp lui-même raconta l'évenement à Ford, quand celui-ci tournait des muets ; néanmoins, il prend quelques libertés avec l'Histoire. Au final, le film est magnifique ; le jeu des acteurs est incroyablement subtil et juste et les images crépusculaires sont d'une hallucinante beauté. Les hommes ne semblent plus être que des ombres sous le soleil de l'ouest, et vulnérables face à la grandeur du ciel infini. Plus que jamais, Ford pose sa caméra et rend puissant un simple plan fixe. A travers ce qui semble être une histoire de vengeance, thème plutôt leonien, Ford décrit encore les rapports de l'individu à la communauté, par le biais des personnages de Wyatt Earp qui arrive dans la ville de Tombstone et y repart changé (même physiquement, il est rasé, coiffé, parfumé) et de Doc, être asociable et pourtant indispensable à la société, car participant à l'ordre bien que bravant la loi, un peu comme John Wayne dans L'homme qui tua Liberty Valance.

Quatre hommes et une prière

Publié le 18/01/2009 à 12:00 par myplanity
Quatre hommes et une prière
Quatre hommes et une prière
John Ford
1938

Aux Indes, le colonel Leigh est condamné par un tribunal militaire pour avoir donné un ordre ayant entraîné la mort de dizaine de soldats. De retour en Grande-Bretagne, il réunit ses quatre fils et leur affirme avoir été victime d'un complot.

**

Film de commande pour Ford, aux allures de whodunit à la Agatha Christie, qui dévie sur l'espionnage et le film d'aventure exotique. De lui, on retrouve juste l'entêtement à sauver l'honneur d'un père, ainsi qu'une bagarre dans un bar, après qu'un Irlandais se soit fait "traiter" d'Anglais. On est plus vraiment passionné par l'enquête dans les vingt dernières minutes, mais la très bonne mise en scène de Ford permet au film d'être regardable.

Steamboat round the bend

Publié le 18/01/2009 à 12:00 par myplanity
Steamboat round the bend
Steamboat round the bend
John Ford
1935

Un jeune homme a tué un homme en légitime défense pour sauver la femme qu'il aime, il avoue son crime à la justice et se retrouve condamné à mort. Comment le sauver ?

***

En 1935, John Ford n'a pas encore réalisé sa première oeuvre phare La chevauchée fantastique (1939), mais vient tout de même de faire Le mouchard , film important si l'on se penche sur la filmographie du metteur en scène. Steamboat round the bend, lui, est plus méconnu. A tort, car on trouve déjà toute la poésie, l'humanité, et la simplicité de ce grand réalisateur. Il arrive à mêler tension (le jour de la pendaison approche), émotion (le mariage en prison), avec d'autres scènes pleines d'humour et de légereté (le développement des relations entre le vieil oncle et la jeune fiancée). Sur le plan technique, le film à très peu vieilli ; la mise en scène, sublime, rappelle celle de tous les autres noirs et blancs de Ford, même les plus récents. Steamboat round the bend est donc un grand Ford à redécouvrir.


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