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bonjour!! bravo pour ton blog, extra plein de renseignements, très complet, super vraiment, je te mets dans me...
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Par rosearcana, le 29.09.2009

ce qui est génial avec tarantino, c'est qu'il est amoureux du cinéma et sait mettre en valeur tous ses acteurs...
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Par elisa, le 04.09.2009

c'est tout? capra,et ce film méritent une analyse plus poussée......
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Par hawkeye, le 17.07.2009

votre blog devrait être élu encyclopédie officielle du 7 ème art ! merci pour tous les renseignements, bonn...
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Par Emilie, le 10.06.2009

ce cinéaste est un génie fou !!!...
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Par youpi, le 27.05.2009

sympa toute ses captures de gran torino ca me redonne envie de voir le film tiens et pourtant je trouve que c'...
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Par Cinéphile Amateur, le 09.03.2009

bravo pour cet article très pertinent et intéressant....
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Par blondin70, le 06.03.2009

hell nicomyers... mo i je ne dirai pas "à force de te lire" puisque tu viens seulement de t'inscrire sur le f...
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Dernière mise à jour : 07.11.2009
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- John Huston

Les désaxés

Publié le 07/05/2009 à 12:00 par myplanity
Les désaxés
Les désaxés
John Huston
1961

A Reno, Roslyn s'apprête à divorcer. Fasciné par la beauté de la jeune femme, un cow-boy entre deux âges lui demande de partager son existence. Elle se lie également d'amitié avec un jeune casse-cou et un garagiste veuf. Ils paraissent comblés mais subissent en fait une misère affective et intellectuelle.

**

Le film commence et apparaissent à l’écran les noms de Clark Gable, Marylin Monroe et Montgomery Clift, trois légendes en bout de courses réunies pour un même film. D’autres noms impressionnent et laissent imaginer le bon film qui nous attend, celui de John Huston évidemment, aux commandes ; Eli Wallach (Tuco du Bon, la brute et le truand) acteur trop méconnu qui fait des prouesses en tirant son épingle du jeu entouré de trois géants ; enfin, celui d’Arthur Miller, auteur du scénario des Désaxés. L’écrivain offre à sa femme Marylin le rôle dont elle rêvait, plus complexe et triste que les habituelles ingénues des comédies musicales – type de rôle qu’elle avait commencé à interpréter avec brio dix ans plus tôt dans un film de John Huston, d'ailleurs (Quand la ville dort). Elle interprète ici une femme perdue, à la recherche de but et de sens à l’existence – ce qui est le cas de tous ces personnages, à la recherche de leur étoile à suivre. Tout irait bien si ce même script n’insistait pas autant sur la corde tragique, sur le symbolisme et les phrases métaphysiques à répétition, allongeant et surtout alourdissant le film inutilement. Pourtant, la faiblesse humaine est bien montrée, lors de magnifiques scènes comme celle où Gable hurle dans la rue, appelant ses enfants qu'il ne voit jamais ; mais on ne peut s'empêcher de rester sur sa faim, à cause d'une réflexion quelques fois rébarbative. La mise en scène de Huston, à la photographie hyper crépusculaire, se révèle toute fois être des plus belle.


African Queen

Publié le 05/05/2009 à 12:00 par myplanity
African Queen
African Queen
John Huston
1951

L'Afrique en 1915. Charlie Allnut, américain, transporte sur son bateau "l'African Queen" toutes sortes de marchandises qu'il distribue dans les villages. Il prévient le révérend Sawyer et sa soeur Rose, tous deux sujets britanniques, de l'approche des troupes allemandes.

***

Il semble bien que pour Huston, on ne retrouve la bonté que dans la nature. Déjà, dans Quand la ville dort, Dix (le héros joué par Hayden) ne rêve que de retourner à son Kentucky natal, et se laver à jamais de la souillure de la ville – ce qu’il ne réussira pas, déjà trop perverti, "atteint" par celle-ci. Dans African Queen, tout semble être possible, même les plus incroyables miracles, pour nos deux héros. Ce monde encore sauvage est en effet en parfaite harmonie avec ces humains purs, honnêtes ; ils y naviguent facilement, traversent les cascades avec une agilité improbable. Cet univers est mis en opposition avec celui de l’Europe "civilisée", dans laquelle des fous se tuent à coup de grenades. Huston livre ainsi quasiment un film anticolonialiste – ce qui n’est pas si étonnant, puisque les Etats-Unis adoptaient alors une position anticolonialiste face à l’Europe qui se détachait difficilement de ses colonies. Voilà donc un Huston inhabituel, comme si la couleur redonnait espoir ; le tout s’avère très divertissant, non dénué d’humour, excellemment réalisé et surtout bien joué par un duo d’acteurs incroyable (Hepburn/Bogart) qui donnent vie brillamment à leurs personnages.

Key Largo

Publié le 01/05/2009 à 12:00 par myplanity
Key Largo
Key Largo
John Huston
1948

Frank McCloud se rend dans un hôtel vétuste de l'archipel des Keys que gère un vieil estropié, James Temple aidé par sa belle-fille Nora, veuve d'un ami de guerre de Frank. L'hôtel est rapidement investi par Johnny Rocco et son gang qui veulent se protéger de l'arrivée d'un cyclone.

**

Le couple Bogart-Bacall, Edward G. Robinson en parrain de la mafia, John Huston aux manettes... Aucune raison apparente pour que Key Largo ne soit pas un petit chef d'oeuvre. Et pourtant, on sent le réalisateur du Faucon Maltais bien moins inspiré que pour ce-dernier, n'offrant que peu de tension à son script, beaucoup de dialogues parfois sirupeux et une fin héroïque qui ne lui ressemble pas. Heureusement, il nous gratifie d'une galerie de personnages intéressants, surtout du côté du mafiosi et de sa concubine, superbement interprétée par Claire Trevor. Néanmoins, bien que Bacall ait plus que jamais des yeux immenses et envoûtants, et que Bogart use de sa classe innée, leurs lignes de dialogues s'avèrent bien médiocres - la jeune veuve encore amoureuse qui se jette dans les bras du matelot dès qu'il fait preuve de courage, ou bien (pour ajouter une péripétie) le dédaigne quand il est lâche. Bref, Key Largo s'avère être une hustonnerie assez fade, ponctuée par quelques séquences au-dessus du lot, comme le final sur le bateau, et dans laquelle on retrouve, tout de même, les contradictions et le défaitisme qui font les grands personnages de l'univers du metteur en scène.

Le trésor de la Sierra Madre

Publié le 28/04/2009 à 12:00 par myplanity
Le trésor de la Sierra Madre
Le trésor de la Sierra Madre
John Huston
1947

Dobbs et Curtis travaillent sur un chantier dont le chef part avec le salaire des ouvriers. Ils partent à sa recherche et récupèrent leur argent. Puis ils s'associent avec le vieil Howard pour exploiter un filon d'or dans la Sierra Madre.

***

Film on ne peut plus pessimiste de John Huston, montrant l’humain comme définitivement perdant. Si Le trésor de la Sierra Madre n’est pas le chef d’œuvre de son réalisateur, il a le mérite d’aller loin dans ce pessimisme, jusqu’à devenir très cruel et donc moderne à nos yeux, puisqu’on a tendance aujourd’hui a trouver les films optimistes désuets. Humphrey Bogart est plus que jamais en mauvaise posture ; la star y interprète un homme faible que l’or rend fou à lier, jusqu’à finir par s’abaisser au rang d’animal (il tue son prochain, plonge la tête dans une mare dégoûtante). Néanmoins, on peut présumer que la fin est optimiste, ou en tout cas "pas si pessimiste" : en ne retrouvant pas leur or, les deux héros restants décident de vivre pleinement plutôt que de poursuivre en vain des rêves stupides. Le tout est bien rythmé le long de nombreuses péripéties, malgré quelques longueurs vers le début, et doté d’une bonne mise en scène. Pourquoi bouder son plaisir : même si, comme je l’ai déjà écrit, Le trésor de la Sierra Madre n’est pas le chef d’œuvre de Huston, il reste un film passionnant et bien fait.

Le Faucon Maltais

Publié le 27/12/2008 à 12:00 par myplanity
Le Faucon Maltais
Le Faucon Maltais
John Huston


Premier film noir, premier film de John Huston, premier grand rôle pour Bogart. Si Le faucon Maltais s'avère être en fait qu'un sympathique detective story assez bavard, la mise en scène et son sublime noir et blanc, ainsi que le jeu des acteurs et l'enchaînement des péripéties suffisent à nous captiver. Un excellent film, presque chef d'oeuvre, en tout cas culte !

***

Quand la ville dort

Publié le 27/12/2008 à 12:00 par myplanity
Quand la ville dort
Quand la ville dort
John Huston
1950

"Doc" Riedenschneider, un cerveau du crime fraîchement sorti de prison, projette un cambriolage de bijouterie qui devrait rapporter un million de dollars. Il recrute le perceur Louis, le chauffeur Gus, le bailleur de fonds Emmerich et le solide Dix Handley.

****

Quintessence du film noir par son créateur, John Huston (Le Faucon Maltais, premier grand film du genre) : dans Quand la ville dort, les héros sont perdants, bons et mauvais se confondent. Huston nous parle toujours de gloire et d'échec, d'illusions perdues, par le biais de personnages à la recherche de leur meilleur coup et d'une vie meilleure - tout comme les héros du Faucon Maltais qui se damnaient pour une statuette qui s'avèrera être du toc, ou le trio de Sierra Madre dont le butin disparaît porté par le vent. La fin est donc prévisible, finalement, et tout l'intérêt est dans le spectacle de l'engrenage tragique et de sa mise en route. De qui viendra le premier faux-bond ? Quand aura lieu le premier faux-pas ? Le travail effectué sur l'invention des personnages est génial, offrant une série d'hommes faibles dont l'existence n'est éclairée, et motivée, que par les femmes, que se soit une gamine dévouée, une bonne mère de famille, une maîtresse blonde naïve ou bien, dans le cas de "Doc", n'importe quel beauté pour le plaisir des yeux et des sens (magnifique scène d'arrestation). Tout ces personnages prennent vie pendant 1h45 - mais surtout, ils meurent (sublime dénouement) - offrant ainsi des rôles en or pour Sterling Hayden, Louis Calhern, Jean Hagen et Marilyn Monroe déjà grandiose.


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