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Par dasola, le 18.11.2009

bonsoir, j'ai hésité à aller voir ce film car j'avais été déçue par le temps du loup et caché. le ruban blanc ...
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Par dasola, le 18.11.2009

alors perso, alain resnais, j'ai pas adhéré à tous ses films, certains j'ai adoré, d'autres pas.... celui là j...
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Par rosearcana, le 15.11.2009

carrie!! un des films qu'adore mon homme!! lui qui adore stephen king, moi moyen l'univers de stephen king, ça...
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Par rosearcana, le 19.10.2009

hello!! petit passage rapide pour te souhaiter une bonne semaine, à +http://rosear cana.centerblo g.net...
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Par rosearcana, le 05.10.2009

bonjour!! bravo pour ton blog, extra plein de renseignements , très complet, super vraiment, je te mets dans m...
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Par rosearcana, le 29.09.2009

ce qui est génial avec tarantino, c'est qu'il est amoureux du cinéma et sait mettre en valeur tous ses acteurs...
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Par elisa, le 04.09.2009

c'est tout? capra,et ce film méritent une analyse plus poussée......
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Par hawkeye, le 17.07.2009

votre blog devrait être élu encyclopédie officielle du 7 ème art ! merci pour tous les renseignements , bonn...
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Par Emilie, le 10.06.2009

ce cinéaste est un génie fou !!!...
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Par youpi, le 27.05.2009

sympa toute ses captures de gran torino ca me redonne envie de voir le film tiens et pourtant je trouve que c'...
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Par Cinéphile Amateur, le 09.03.2009

bravo pour cet article très pertinent et intéressant....
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Par blondin70, le 06.03.2009

hell nicomyers... moi je ne dirai pas "à force de te lire" puisque tu viens seulement de t'inscrire sur le f...
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Par Franckie, le 06.03.2009

coucou nicomyers ^^ a force de te lire sur le forum, je me suis dis que j'allais passé aussi sur ton blog p...
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Par Cinéphile Amateur, le 04.03.2009

je l'avais vu au cinéma, il est vraiment bien.http://le chamoniard.cen terblog.net...
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Par lechamoniard, le 25.02.2009

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- Michelangelo Antonioni

Profession : Reporter - Michelangelo Antonioni - 1975

Publié le 23/09/2009 à 18:11 par myplanity Tags : neorealisme italien auteur barcelone espagne afrique nicholson reporter profession antonioni
Profession : Reporter - Michelangelo Antonioni - 1975

Juste magnifique. J'aurais aimé n'écrire que ces deux mots pour ma critique, après avoir découvert Profession : Reporter de Michelangelo Antonioni. Car il est bien difficile pour moi, pauvre apprenti critique du web que je suis, d'exprimer mes sentiments. Peut-être étais-ce la présence de Nicholson, les apparences de thriller presque hitchcockien donné au commencement de l'intrigue ("intrigue" qui disparaît vite pour laisser place aux errements desespérés du héros), en tout cas ce fut le plus envoûtant des films signés Antonioni. Un voyage, de l'Afrique à l'Espagne, qui petit à petit révèle l'impasse dans laquelle se trouve Locke/Robertson, reporter blasé qui pensait fuir la (dure) vie éternellement. Il finira par comprendre à quel point l'homme est seul au monde, enfermé dans son petit corps - "je ne l'ai jamais connu" sont les paroles qui closent le film. Tout cela symbolisé par l'échange d'identité de Locke et Robertson, le trafiquant d'armes mort d'une crise cardiaque, sur un coup de tête apparemment inexpliquable de Locke. Mais comme je le disais, pas facile de parler de ce film qui nous échappe ; il nous fait toucher bon nombre de grandes vérités, nous transcende même, pour peu qu'on parvienne à aborder le style d'Antonioni - et ses lenteurs habituelles, qui rebutent sacrément à la découverte de ce réalisateur. On atteint l'état de grâce lors du final magnifiquement filmé en plan-séquence, et son dénouement mystérieux, voire mystique, dans la lignée de la disparition non élucidée de L'avventura et les mimes qui jouent au tennis dans Blow Up. Mais là, c'est d'un tel génie, d'une telle force, d'une telle beauté, qu'aucune oeuvre d'Antonioni ne m'avait parue si courte !



Zabriskie Point - Michelangelo Antonioni - 1970

zabriskie pointCordialement invité aux Etats-Unis par la MGM après le succès de Blow Up, Antonioni fait sauter le capitalisme américain à la dynamite en guise de réponse ! Les "States" sont représentés comme une terre vierge sans cesse conquise par des exploiteurs-rapaces, prêts à construire quartier pavillonnaire au beau milieu de la Vallée de la Mort, dernier refuge de deux jeunes paumés, Mark et Daria. L'un refuse l'ennui des réunions d'universitaires révoltés mais immobiles et soumis au moindre mot signé Karl Marx, l'autre est une jeune fille qui part au beau milieu du désert pour "penser à la pensée". Antonioni nous offre alors leurs errements très érotiques dans la Death Valley, sans but ni raison, ce qui reflète pas mal le malaise de cette époque. Au final, Mark, déjà trop engagé, est comme rappelé par le conflit : il retourne à Los Angeles, attendu par des dizaines de policier pour avoir volé un avion privé. Daria, quant à elle, repart vers Phoenix, un "coin paumé", probablement sans révoltes. Elle ne peut qu'imaginer l'explosion du capitalisme dans une vision fantasmée, avant de repartir vers le soleil. Antonioni met donc son style unique, fait de temps-morts et de scènes désarticulées, au profit des jeunes Américains des seventies, et livre encore une très belle oeuvre.

L'éclipse

Publié le 01/04/2009 à 12:00 par myplanity


L'éclipse
Michelangelo Antonioni
1962

Vittoria est une femme complexe, inquiète. Elle est très différente de sa mère, qui ne pense qu'à s'enrichir à la Bourse, et de Piero, qui aide les autres à s'enrichir et vit selon un rythme accéléré. Vittoria se promène dans la ville moderne avec la curiosité de quelqu'un qui veut bien plus qu'être riche, et qui a un sens poétique de la vie. Piero est son opposé, et de leur rencontre sortiront des sentiments très délicats.

***



Encore une oeuvre indéfinissable d'Antonioni ; tel L'avventura, L'éclipse est une sorte d'errance dans un temps arrêté, difracté. Le réalisateur maintient une forte ambiguïté sur ses personnages et même sur tout le film, laissant en suspens bon nombre de questions, tous les sentiments et contradictions de l'âme humaine filtrant à travers l'image souvent muette. Filmant les turpitudes du sublime couple Vitti-Delon, il réalise une fois de plus un travail d'esthète époustouflant. Mais c'est également un travail de philosophe, qui pose la question des relations humaines, principalement amoureuses, et quelle place leur accorder dans une vie moderne au rythme effrené. Avec très peu de musique, si ce n'est quelques notes inquiétantes ou un tube à la mode, L'éclipse est définitivement une oeuvre unique dans l'histoire du cinéma, comme nous en offre toujours Antonioni.

L'Avventura

Publié le 12/03/2009 à 12:00 par myplanity
L'Avventura
L'avventura
Michelangelo Antonioni
1960

Suite à sa disparition sur une île, Sandro part à la recherche de sa fiancée, aidé de Claudia, dont il finira par s'éprendre...

****

L'avventura, magnifiquement mis en scène par l'esthète Antonioni, qui réalise à la fois un travail de photographe (dans la partie sur l'île, il capte couchers de soleil, tourbillon dans les nuages, vent sur les falaises) et celui de peintre. Dès les premières scènes, l'héroïne se promène dans un musée. L'art influence ensuite les plans, hyper stylisés, et repris à Chirico. Antonioni parvient à créer une atmosphère magique lors de la première partie, sur l'île, puis à faire disparaître tel un illusioniste son héroïne. La lenteur de ce film n'a que peux d'égal dans l'histoire du cinéma, il est vrai, ce qui le rend difficile d'accès, mais la beauté est telle que cette lenteur devient d'envoûtants silences. C'est long mais c'est beau !

Blow Up

Publié le 07/03/2009 à 12:00 par myplanity
Blow Up
Blow Up
Michelangelo Antonioni
1966

Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu'il croit être un couple d'amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buissons...

****

Très grand film sur l'illusion et la réalité, sur le confrontation au monde réel. Le héros, Thomas, un photographe, se divertis (au sens Pascalien) de la pensée de sa condition humaine et de la mort, du réel, en magnifiant cette réalité dans son atelier. Dans son studio, il dirige les opérations avec assurance, il est confiant, il vit coupé du monde, dans le sien : la scène d'hystérie sexuelle avec la blonde et la brune, en plein milieu de l'enquête, est représentative de cette inconscience. Mais quand il affronte la réalité, en sortant dehors comme pour la première fois, il est confronté à l'idée de sa propre finitude. Antonioni brouille les pistes, en offrant à son spectateur un incessant va-et-vient entre illusion et réel, qui se conclue par la fabuleuse scène des mimes. Il réalise également un mise en scène d'esthète, froide et théâtralisée, comme pour insister sur la mise en abîme permanente dans Blow Up. La complexité du film, sa richesse, sa profondeur, mais surtout le grande maîtrise qui s'en dégage en font assurément un chef d'oeuvre unique.


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