- Steven Spielberg
Publié le 24/05/2008 à 12:00 par myplanity
Rencontres du 3ème type
Titre original : Close Encounters of the Third Kind
Année : 1977
Durée : 2h15
Genre : Science-fiction
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Richard Dreyfuss, François Truffaut, Teri Garr
RESUME
Des faits étranges se produisent un peu partout dans le monde : des avions qui avaient disparu durant la Seconde Guerre mondiale sont retrouvés au Mexique en parfait état de marche, un cargo est découvert échoué au beau milieu du désert de Gobi.
Dans l'Indiana, pendant qu'une coupure d'électricité paralyse la banlieue, Roy Neary, un réparateur de câbles, voit une "soucoupe volante" passer au-dessus de sa voiture. D'autres personnes sont également témoins de ce type de phénomène : Barry Guiler, un petit garçon de quatre ans, est réveillé par le bruit de ses jouets qui se mettent en route.
AVIS
Réalisé après l'énorme succès des
Dents de la Mer,
Rencontres du 3ème type est une oeuvre également restée culte. Malheureusement, quelques élements baissent le niveau. D'abord, une impression que le film est "bancal", comme s'il manquait une jambe au scénario, on ne sait pas exactement où l'on veut nous emmener. Paradoxalement, c'est aussi ce qui fait son charme. Dommage que les effets spéciaux aient plutôt vieilli, et que les arrivées de soucoupes volantes multicolores ne soient pas très convaincantes.
Malgré tout, on peut aimer ce film pour son ambiance très particulière. Il nous présente très bien ses personnages, Roy et sa famille, Barry et sa mère, ou encore le scientifique, auxquels on s'attache (qui plus est très bien joués, Richard Dreyfuss aussi excellent que dans
Les dents de la mer, de même pour François Truffaut d'habitude derrière la caméra et de l'autre côté de l'Atlantique). Enfin, chapeau à Spielberg pour sa mise en scène, avec de superbes scènes de nuit par exemple, desquelles se dégage une certaine poésie. Le tout accompagné de l'excellente musique de John Williams, composée avant le film.
Ti-ta-ti-ta-taaaa...!
EN BREF, une belle mise en scène, des personnages attachants et ça passe plutôt vite. Malgré tout, l'intrigue manque de quelque chose (de suspense, peut-être ?)
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Publié le 21/05/2008 à 12:00 par myplanity
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal
Titre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull
Année : 2008
Durée : 2h03
Genre : Aventure
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Harrison Ford, Shia LaBeouf, Cate Blanchett
RESUME
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes.
AVIS
Ca y est, le
Indiana Jones nouveau est arrivé ! Et, un chose est sûre, il vaut bien les autres… il les
dépasse, même ! Mais nous reviendrons sur ce point plus tard. D’abord, le film vaut bien les trois autres opus car il rempli sa mission première : divertir. Spielberg est pour moi meilleur dans le grand spectacle que dans le drame (sauf quand il combine les deux) et sa mise en scène fait des étincelles quand il s’agit de nous faire bondir lors des poursuites, des sauts, des tirs, des explosions… En gros,
Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal est une vraie montagne "russe". Il s’inscrit bien dans la veine de la saga pour ce qui est du chapeau, du fouet et de beaucoup d’allusions (zone 51, final semblable au premier), on retrouve bien la touche d’humour enfantin et la galerie de personnages archétypes - LA méchante Irina Spalko jouée avec brio par Cate Blanchett, le fils impétueux,
l’indiana girl un peu gourde, l’agent double (voir triple) et le vieux fou décoiffé – le tout sur les notes somptueuses de John Williams (excellent thème du Crâne ou d’Irina).
Mais
Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal apporte également un renouveau, en reprenant le thème de la filiation, mais en faisant de celui qui était nommé ‘Junior’ dans
La Dernière Croisade le Jones Senior. Cela en fait un Indiana parfois décalé et dont la vie se bouleverse : il ne sera définitivement plus le baroudeur célibataire, comme le montre la dernière image de famille réunie (scène qui peut soit signifier que c’est le dernier épisode, soit que des suites d’un autre genre peuvent émerger). Mais ce n’est pas pour autant qu’il cèdera son chapeau à son fils... une autre collaboration père/fils est donc à prévoir si un cinquième numéro voit le jour, et non une aventure centrée uniquement sur Mutt (d'ailleurs, ça ne s'appellerait plus Indiana Jones).
Un Indiana décalé, donc : lui qui croyait partir pour une aventure comme une autre, à la recherche du passé et de croyances anciennes, se retrouve nez à nez avec le futur et la technologie. En cela, le 4ème opus s’inscrit dans le changement d’époque, des années 30 aux années 50. La seconde guerre mondiale a transformé le monde, et on est passé d’un monde encore emprunt à toutes sortes de religions (chrétienne dans
l’Arche Perdue et
La dernière croisade, une secte Thug dans
Le temple Maudit) à un monde d’acier et de science. Les méchants, dans les 3 précédents, voulaient grâce à l’Arche Perdue, aux pierres de Shankara et au Graal accéder à un pouvoir divin. Ils veulent à présent accéder au Savoir (« je veux Savoir »). C’est l’époque du nucléaire, de la course aux armements, bref de la Guerre Froide. Adieu les références bibliques, bonjour le village d’essai nucléaire et les jeunes aux blousons noirs. Nous n’avons plus affaire à des nazis, mais à des communistes. Et le film se termine sur une superbe scène métaphorique : les extraterrestres, tels les communistes, attendent que leur communauté soit enfin complète (le crâne manquant) pour ne faire « qu’un ».
Pour moi,
Le Royaume du Crâne de Cristal est le meilleur épisode de cette saga (dont les premiers épisodes sont trop souvent surestimés). Il parvient à ajouter au divertissement haute gamme une touche historique en l'inscrivant dans la guerre froide ; en un simple changement d’époque, Spielberg montre un Indy qui fait face aux bouleversements de son monde (l’image très représentative de ‘
l’homme au fouet’ face à une explosion nucléaire), le tout en gardant l’aventure, le suspense, les rires, l’exotisme et tout ce qui fait un Indiana Jones.
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Publié le 19/05/2008 à 12:00 par myplanity
La Guerre des Mondes
Titre original : War Of The Worlds
Année : 2005
Genre : Science-fiction, Extraterrestres
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Tom Cruise, Dakota Fanning
RESUME
Ray Ferrier est un père de famille divorcé qui voit rarement ses enfants, Robbie, 17 ans et Rachel, 11 ans. Peu de temps après que son ex-femme et son nouveau mari lui aient confié ses enfants, un gigantesque orage éclate. Ray assiste alors à l'invasion de créatures extraterrestres et doit sauver sa peau, ainsi que celle de ses enfants.
AVIS
La guerre des mondes est avant tout une adaptation du roman de H.G.Wells, lui-même adapté plusieurs fois auparavant. Quant au film en lui-même, je l'avais vu au cinéma à sa sortie en salles, et il signait le retour de Spielberg au genre plus sombre et effrayant comme
Les dents de la mer ou
Jurassic Park (ses derniers étaient
Terminal et
Arrêtes-moi si tu peux). Il nous offre une mise en scène parfaite, ainsi que des effets spéciaux extrêmement réalistes. Les séquences d'attaques extraterrestres sont angoissantes et prenantes et le film baigne dans une ambiance apocalyptique. Géant à voir sur grand écran !
En second, les acteurs. Tom Cruise joue pour une fois un personnage plus proche du spectateur et n'en fait pas trop. Sa fille est interprétée par Dakota Fanning, très prometteuse et parfaite dans son rôle (on l'avait déjà vu dans
Trouble jeu). Petit tour comme d'habitude du côté de la musique, signée par le mythique John Williams ; autant dire qu'elle accompagne parfaitement les attaques des extraterrestres ou autres scènes d'action. Et même s'il ne nous a pas offert un grand thème qu'on fredonne comme il a su le faire souvent, la bande originale est en tout point prenante.
Les premiers 3/4 sont excellents, avec des effets spéciaux aussi grandioses que ceux de
Jurassic Park et des attaques apocalyptiques très angoissantes. Le suspense monte très bien et on est pris par l'histoire.
SPOILERLe dernier quart, quant à lui, s'avère un peu décevant avec un happy end bien trop banal (oh ! toute la famille de Tom Cruise survie, quelle chance !) et la disparition des envahisseurs par un motif trop facile à mon goût. FIN DE SPOILER
EN BREF : un excellent film, malgré une fin moyenne.
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
Le Monde Perdu : Jurassic Park
Titre original : The Lost World : Jurassic Park
Année : 1997
Durée : 2h05
Genre : Aventure
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Jeff Goldblum, Julianne Moore, Vince Vaughn
RESUME
Quatre ans ont passé depuis le désastre de Jurassic Park. Sur Isla Sorna, une île déserte avoisinant celle d'Isla Nublar, vivent d'autres dinosaures. Afin de renflouer la compagnie InGen, Peter Ludlow, neveu de John Hammond et homme d'affaires cupide, projette de monter une expédition qui ramènerait des dinosaures herbivores. Ces derniers peupleraient un nouveau parc dans la ville de San Diégo. Soucieux de préserver l'île, Hammond, récemment démis de la présidence d'Ingen, sollicite Ian Malcolm, rescapé de Jurassic Park, pour qu'il prenne la tête d'une équipe qui étudierait le comportement des dinosaures dans leur environnement. Sur place, les deux groupes vont d'abord s'affronter avant de s'unir face au danger majeur que représente la faune de l'île...
AVIS
Vu au cinéma à sa sortie (et je me rend compte en regardant l'année que j'étais peut-être un peu trop jeune !),
Jurassic Park II ou
Le Monde Perdu vaut le coup d'être vu. En effet, l'intrigue est bien menée, les effets spéciaux sont plus ou moins bons... lors de la première vision. Une fois qu'on le connaît, on peut se rendre compte qu'il ne vaut pas le premier. Celui-ci était une vraie oeuvre réussie, avec du suspense, alors que le deuxième laisse place à une suite de scènes d'actions. Une suite décevante de la part de Steven Spielberg, même si, comme je l'ai déjà dit, la sauce prend bien la première fois.
Mais en quoi est-il décevant ? Sûrement parcqu'il n'a pas grande utilité : les situations sont prévisibles et l'intrigue n'avance pas vraiment. Où sont passés la féerie et l'angoisse du premier ? Alors la musique de John Williams est toujours plutôt bonne et Jeff Goldblum est marrant. Mais ça ne reste qu'un bon divertissement à voir une fois, alors que le premier est un chef d'oeuvre à revoir sans cesse.
EN BREF, en deça du premier, juste un bon divertissement à découvrir.
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
La liste de Schindler
Titre original : Schindler’s list
Année : 1993
Durée : 3h15
Genre : Drame, Historique
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Liam Neeson, Ben Kingsley, Ralph Fiennes
RESUME
Evocation des années de guerre d'Oskar Schindler, fils d'industriel d'origine autrichienne rentré à Cracovie en 1939 avec les troupes allemandes. Il va, tout au long de la guerre, protéger des juifs en les faisant travailler dans sa fabrique et en 1944 sauver huit cents hommes et trois cents femmes du camp d'extermination de Treblinka.
AVIS
Entre deux
Jurassic Park, Spielberg renoue avec un projet qui lui est cher, et par là même avec sa lignée de films ‘sérieux’, comme
La couleur pourpre ou plus tard
Munich, principalement basés de faits historiques. Ici, il s’atèle à un projet plus personnel, mais sûrement plus dur. Dans un magnifique noir et blanc, avec une réalisation très inspirée, il nous livre un film en effet assez dur. En effet, pour s’attaquer à un tel sujet, il ne tombe pas trop dans la caricature et montre que tout le monde peut avoir un bon fond.
Jamais Spielberg n’ose montrer les chambres à gaz, même s’il réalise la scène des (vraies) douches, assez insoutenable, ainsi que des exécutions qui choquent. On ressent un véritable effroi face à cet holocauste réalisé froidement, avec calcul. Malgré tout, le film souffre de
fortes longueurs et les 3h00 passent difficilement. On ressort plutôt bouleversé mais en restant un peu indécis. Peut-être le sujet était-il trop épineux pour Spielberg ? Pas facile de tirer quelque chose de ce film, et le fait qu'il traite d'un sujet grave de l'Histoire ne doit pas empêcher de dire qu'il est un Spielberg moyen, utilisant des grosses ficelles pour nous faire pleurer, bref trop pompeux. Du bon (la forme, l'esthétisme) et du mauvais (le fond).
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
Jurassic Park
Année : 1993
Durée : 2h07
Genre : Aventure
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum
RESUME
Ne pas réveiller le chat qui dort... C'est ce que le milliardaire John Hammond aurait dû se rappeler avant de se lancer dans le "clonage" de dinosaures. C'est à partir d'une goutte de sang absorbée par un moustique fossilisé que John Hammond et son équipe ont réussi à faire renaître une dizaine d'espèces de dinosaures. Il s'apprête maintenant avec la complicité du docteur Alan Grant, paléontologue de renom, et de son amie Ellie, à ouvrir le plus grand parc à thême du monde. Mais c'était sans compter la cupidité et la malveillance de l'informaticien Dennis Nedry, et éventuellement des dinosaures, seuls maîtres sur l'île...
AVIS
Ayant vu ce film une centaine de fois sans jamais m’en lasser, je décide de l’élire meilleur film ‘à grand spectacle’. Reprenant le schéma 'animaux méchants' sur une île à la
King Kong ou comme les
Dents de la Mer, Steven Spielberg remplace la mer par un parc d’attraction et le requin par des dinosaures. Doté d’effets spéciaux fabuleux, encore parfaits 15 ans après (et préférables aux abus d’image de synthèse qui peuvent gâcher un film),
Jurassic Park est d’abord un fort concentré de suspense. Comme le dit Spielberg « la star du film, c’est le T-Rex ». En effet, le T-Rex fait toujours aussi ‘vrai’ et a de quoi en inquiéter plus d’un devant leur écran. Mais les Vélociraptors ne sont pas mal non-plus dans le genre ! On se rappellera toujours la fameuse scène des cuisines.
Basé d’un livre non moins excellent de Michael Crichton, Spielberg retrouve le thème des enfants, avec Tim et Lex, et comme toujours dans ses films qui sont aussi des fables, une morale. Ici, l’homme et sa science ont-ils tous les droits ? C’est peut-être ces messages qui font des films de Spielberg plus que de simples films d’action.
Jurassic Park nous présente donc une belle brochette de personnages, le rustique Dr Grant, sa collègue la courageuse Ellie, le cupide Nedry, un John Hammond ambitieux et inconscient… et un mathématicien rock-star, le fameux Ian Malcolm. Tous sont joués brillamment, notamment par les géniaux Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum. Ce dernier a son bon nombre de répliques cultes, il sera d’ailleur le héro du deuxième opus.
Jurassic Park est donc un film au suspense tendu, qui émerveille par sa réussite et sa mise en scène, avec un grand nombre de scènes cultes : l’attaque dans les toilettes par le T-Rex, le verre d’eau, la scènes des cuisines, le bras coupé, le branchiosaure dans les arbres… Le tout accompagné de la musique de John Williams, une de ses meilleures, avec un thème génial qui reste en mémoire, au même titre qu’
Indiana Jones,
Les dents de la mer,
Star Wars ou même
Harry Potter.
EN BREF, un film culte, du grand et du bon divertissement. Angoissant avec ça.
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
Hook, ou la revanche du Capitaine Crochet
Titre original : Hook
Année : 1991
Durée : 2h24
Genre : Aventure, Comédie
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Robin Williams, Dustin Hoffman, Julia Roberts
Film pour enfants
RESUME
Peter Banning alias Peter Pan est devenu un brillant avocat d'affaires qui a tout oublie de ses merveilleuses aventures. Mais le terrible capitaine Crochet, lui, n'a pas oublie. Pour enfin, regler leur compte, il enleve une nuit Jack et Maggie, les enfants de Peter. C'est en compagnie de Tinkerbell que Peter s'envole a nouveau pour le pays de Nulle Part.
AVIS
Hook ou la revanche du Capitaine Crochet, suite de Peter Pan, est l’une des implications les plus importantes de Spielberg dans le genre ‘pour enfants’. En effet, je pense que le film est vraiment fait pour eux, et un adulte aura du mal en le regardant à se plonger complètement (à l'inverse d'
E.T. qui boulverse toutes les générations). L’aventure est vraiment palpitante, pleine d’humour (parfois un peu lourd, quelques scènes trop potaches, mais c’est pour les enfants ne l’oublions pas) ; la mise en scène est excellente, avec un décor improbable, très exagéré, le tout rappelant assez l’univers de Tim Burton.
On a le droit en plus de ça à un casting hors pair, Robin Williams en Peter Pan, toujours aussi génial dans son genre ; Dustin Hoffman, littéralement méconnaissable en Capitaine Crochet. Sa métamorphose et son jeu hilarant valent déjà le film. Il y a également Julia Roberts, tout autant méconnaissable, en fée Clochette et l’excellente Maggie Smith dans un rôle sur-mesure. Les enfants ne sont pas mauvais, à l’exception du personnage de Rufio, le roi des enfants perdus, avec sa crête, assez insupportable. Mais ce détail ne nous fait pas oublier le reste, notamment la très bonne musique de John Williams qui participe à la féerie.
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
Indiana Jones et la Dernière Croisade
Titre original : Indiana Jones and the Last Crusade
Année : 1989
Durée : 2h00
Genre : Aventures
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Harrison Ford, Sean Connery, Denholm Elliott
RESUME
L'archéologue aventurier Indiana Jones se retrouve aux prises avec un maléfique milliardaire. Aux côtés de la cupide Elsa et de son père, il part à la recherche du Graal.
AVIS
Après un premier épisode très sympa, un second un peu moyen et avant un quatrième hypothétiquement génial,
Indiana Jones et la Dernière Croisade s’avère être le meilleur. Difficile de concurrencer le premier, me direz-vous. Mais celui-ci souffrait tout de même de quelques lenteurs. Ici, les deux heures passent très bien et l’action est encore plus prenante. De plus, le premier hésitait entre sérieux et second degré. Dans
La dernière Croisade, l’humour est plus présent, et le personnage hyper attachant du père d’Indy donne un côté vraiment plus sympa. La relation père fils apporte un vrai quelque chose au film, et on peut espérer que ça fonctionnera autant pour
Le royaume du Crâne de Cristal.
Intéressant de voir également un bout de la jeunesse d’Indiana en introduction (avec le regretté River Phoenix, frère de Joaquin).
Donc, le film vaut le coup pour être mieux construit au niveau de l’intrigue, du scénario, que les deux premiers. L’histoire du Saint Graal, passionnante, donne lieu à d’excellentes péripéties (courses poursuites, etc), notamment l’excellente scène finale avec les trois « épreuves » jusqu’à la salle du Saint Graal. Celle de la poursuite en motos ou celle avec Hitler restent également en mémoire. Peut-être la présence de Sean Connery y est-elle pour quelque chose aussi. En effet, il est absolument génial dans son rôle, et les scènes en compagnie d’Harrison Ford fonctionnent à merveille. Ironie du sort, puisque Spielberg s'est lancé dans l'aventure d'Indiana Jones après avoir essuyé un refus pour réaliser un James Bond...
EN BREF, une bonne dose d’humour et de fraicheur pour mieux faire fonctionner les scènes d’action et de suspense. Très sympa à regarder, et au-dessus des deux autres - peut-être a-t-il tout simplement moins vieilli ?
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
La Couleur Pourpre
Titre original : The Color Purple
Année : 1985
Durée : 2h34
Genre : Drame
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Whoopi Goldberg, Danny Glover, Rae Dawn Chong
RESUME
L'histoire de deux soeurs, Celie et Nettie, et de leur famille qui a la particularité d'être de couleur noire au cours de la premiere moitie du XXeme siècle dans le sud des Etats-Unis.
AVIS
Premier film plus ‘sérieux’ de Spielberg dans sa carrière,
La couleur pourpre est un film plutôt méconnu mais pourtant très beau. Une intrigue prenante et tragique, dont il ressort une ambiance particulière très bien dépeinte. Le film fait découvrir Whoopi Goldberg, absolument formidable dans son rôle, et offre à Danny Glover un rôle bien différent de celui de
L’arme fatale.
La réalisation de Spielberg est encore une fois très belle, une image soignée (plans magnifiques de couchés de soleil par exemple, comme souvent chez le réalisateur) et mise en scène recherchée (par exemple le passage d’une scène en Amérique à une autre en Afrique, avec pour transition un son similaire). On notera que la musique du film n’est pas de John Williams, chose rare chez Spielberg. Mais celle de Quincy Jones est toute de même très bonne.
EN BREF, un beau film qui suscite de nombreuses réflexions, en plus d’un casting hors pair (Whoopi Goldberg remarquable) et d’une très belle mise en scène.
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Publié le 18/05/2008 à 12:00 par myplanity
Indiana Jones et le Temple Maudit
Titre original : Indiana Jones and the Temple of Doom
Année : 1984
Durée : 1h58
Genre : Aventures
Réalisation : Steven Spielberg
Avec : Harrison Ford, Kate Capshaw, Jonathan Ke Quan
RESUME
L'achéologue aventurier Indiana Jones est de retour. Il poursuit une terrible secte qui a dérobé un joyau sacré dôté de pouvoirs fabuleux. Une chanteuse de cabaret et un gamin l'aideront a affronter les dangers les plus insensés.
AVIS
Tout comme le premier,
Indiana Jones et le Temple Maudit est un bon divertissement, mais imparfait. Mais cette fois, c’est un cran en dessous. La première partie annonce que du bon ; de plus, la seconde partie, sombre, dans un temple ‘maudit’, aurait pu donner lieu à d’excellents moments de suspense. Mais au contraire, elle plombe le film. En effet, le trop-plein de musique, de cris, de scènes d’actions qui se répètent, nous asphyxient littéralement. Le clou est la scène du train de la mine, à n’en plus finir.
Tout comme le premier, cette aventure est tout de même prenante et regardable, les personnages, dont Indy, apportent une bonne touche de légèreté et d’humour, mais ce n’est toujours pas parfait. Trop d’action tue l’action, surtout avec une surdose de musique (désolé pour John Williams, dont les compositions sont toujours parfaites, mais ici surexploitées) et de cris de la part de Kate Capshaw, future Mrs Spielberg.
EN BREF, encore une fois, très honnête divertissement (malgré le côté sombre et même un peu gore), bien mise en scène, mais redondant vers la fin.
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