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Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
19.12.2007 Dernière mise à jour :
05.07.2008
En 1941, alors que les Américains décident d'entrer en guerre, un sous-marin japonais fait surface au large de Los Angeles. Face à cette menace, les habitants de Hollywood tentent vainement d'organiser la résistance...
AVIS
Réalisé après Rencontres du 3° type, 1941 est l’unique comédie de ce genre dans la filmographie de Steven Spielberg. En effet, ce film est extrêmement délirant, surtout avec un tel casting. Essayez d’imaginer un film de Spielberg dans le genre La cité de la peur, vous vous approcherez de 1941. Mais que dire sur ce film ? Si la première heure est vraiment bonne, avec des supers gags et beaucoup d’absurdité (l’auto parodie des Dents de la Mer par exemple), la deuxième est vraiment de trop ! Le film devient malheureusement très lassant, et les blagues ne sont plus que des cris hystériques et explosions. L’humour complètement délirant de la première partie finit par devenir assez gamin, ennuyant et même gavant. Dommage, et la musique tonitruante de John Williams n’arrange rien malheureusement.
EN BREF, un gros délire, mais peut-être un peu trop gros et donc fatiguant au final.
Rupert Pupkin n'a qu'un rêve : devenir un grand comique. Un soir, à la sortie d'un enregistrement de l'émission télévisée The Jerry Langford Show, il parvient à approcher l'animateur vedette, Jerry Langford, et à l'accompagner (contre son gré) dans sa limousine. Persuadé que c'est le signe du début de sa grande carriere, Rupert n'aura de cesse de harceler Jerry pour être invité dans son show ...
AVIS
Réalisé après en 1983 après Raging Bull, l'un des films les plus sérieux et graves de Martin Scorsese, La valse des pantins est une perle rare dans sa filmographie. En effet ici, pas de place pour le tragique ! Bon, ce n'est pas le chef d'oeuvre, mais ça se regarde. Le film souffre surtout du fait qu'il ne soit pas hilarant et parfois un peu longuet. Peut-être plait-il moins aux aficionados de Scorsese, qui ne retrouveront pas sa touche personnelle.
Il en reste un film rigolo et dans l'ensemble très sympa. Il est également très étonnant de voir Robert De Niro dans un rôle de jeune homme naïf et ridicule. Il montre qu'il peut jouer tous les registres. A ses côtés, Jerry Lewis joue presque son propre rôle. Son personnage est un peu décevant, il ne joue pas un rôle assez important. Enfin, Masha, jouée par Sandra Bernhard, est assez stupéfiante et très déjantée.
Le film obtiendra à sa sortie une bonne critique mais sera un échec commercial. Il semble que l'univers scorsesien ne colle pas à celui de la comédie. Certains dialogues sont pourtant bien marrants, comme par exemple après que Rupert Pupkin (Puppin?Puking?) ait rencontré son idole : "tu sais qui je viens de voir, là ?" "euh... ton psy?". Le film est également une critique virulente du show-business et du rêve américain, auquel Rupert est trop crédule.
EN BREF, une comédie unique en son genre, qui se regarde avec plaisir sans être transcendante.
A la suite d'un banal fait divers, Sherman McCoy, élite de la haute finance new-yorkaise, devient la proie des politiciens, des médias et de la justice qui ont besoin de redorer leur blason...
AVIS
Le Bûcher des Vanités, réalisé par Brian De Palma et sorti en 1991, reste malheureusement une oeuvre trop méconnue. Bien qu'il bénéficie d'un excellent casting, le film est un gros échec commercial. Le film est adapté du roman éponyme de Tom Wolfe, écrivain-journaliste satirique célèbre. Le film critique donc la bourgeoisie d'aujourd'hui, du milieu des affaires, l'hypocrisie, avec un humour délectable. Mais Le Bûcher des Vanités dépeint également le milieu du journalisme, sans concession, celui de la politique et est, surtout, une oeuvre anti-raciste. Pour exemple, la scène dans laquelle Mélanie Griffith arrive dans le Bronx en pensant arriver dans une jungle terrifiante.
La mise en scène habituelle de De Palma n'en est pas plus nuancée pour autant. On retrouve souvent son génie de mise en scène, comme par exemple l'emprisonnement de Sherman avec la reprise de la pièce de théâtre vue plus tôt, ou encore le formidable plan-séquence du début de 6 minutes, un vrai moment culte, dans lequel Bruce Willis nous parle directement en voix-off.
Le film est donc narré par Bruce Willis, qui joue ici un journaliste ivrogne et deprimé, qui nous raconte comment il est tombé sur son plus grand scoop : l'affaire Sherman McCoy. Sherman, naïf homme d'affaire, est joué par Tom Hanks, qui prouve encore une fois son talent pour jouer les rôles d'idiots. Sa maîtresse, Maria, est jouée par Mélanie Griffith. Une femme qui ne vit que dans les beaux quartiers, et saisit la moindre occasion pour partir au bras du plus riche. Morgan Freeman, lui, joue un second rôle, malheureusement sous-exploité, celui du juge de l'affaire. Enfin, F. Murray Abraham, 5 ans après son oscar pour Amadeus et son rôle dans Scarface, joue ici le rôle d'un maire ambitieux et calculateur.
Le Bûcher des Vanités s'éloigne évidemment des films qui font le succès de son réalisateur, mais cette excellente satire sociale montre le savoir faire du réalisateur, peut importe le sujet. Un film un peu dramatique, parfois, et dans lequel les humains les immoraux n'habitent pas à Harlem mais dans les quartiers chics de Wall Street.
EN BREF, ce film n'est pas indispensable, mais on passe un excellent moment à la regarder.
Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...
AVIS
Bon, les comédies françaises, c'est souvent du déjà-vu. En plus, Dany Boon, il fait Le dîner de cons avec Arthur... Bref, ça m'emballait pas. Mais, rappelle-toi, quand il faisait "L'assistante social" ou "Jean-Pierre". C'était drôle ! Bon ok.
C'est donc pessimiste, malgré les critiques favorables des spectateurs, de la presse, des tontons et des tatas, que je suis allé voir le film... Mais ! Surprise. J'ai plutôt rigolé. Le comédien avait déjà signé un premier assez bon film, La maison du bonheur. Dans Bienvenue chez les ch'tis, on rit souvent de bon coeur. Les situations ne sont pas prévisibles, les blagues ne sont pas trop rabachées. Bon, ça reste une comédie sympa, mais peut-être pas du niveau du Dîner de con. L'ennui, c'est qu'en voulant tuer le cliché du Nord froid, ils en créent un autre, celui de "tous les habitants sont joviaux, joyeux, simples et bons français" (on se croirait au 13 h de Pernault).
Niveau casting, l'excellent Kad Merad est... excellent, je l'ai déjà dit. Dany Boon remonte dans mon estime (cf.plus haut) ; et on a des apparitions très drôles de Galabru, Line Renaud et Patrick Bosso. Le reste du casting n'est pas mauvais.
EN BREF, un très bonne comédie qui se démarquent des autres grâce à un bon humour et à Kad. A voir en famille, c'est sympa. Méritait-il un tel buzz ??
Anne-Marie vient de perdre son mari dans un accident de voiture. Elle est enfin libre d'aimer celui qu'elle voit en cachette depuis deux ans. Mais elle n'a pas prévu que sa famille, pétrie de bons sentiments, a décidé de rester à ses côtés pour la soutenir dans son chagrin. Anne-Marie se retrouve alors encore plus prisonnière que lorsqu'elle était mariée...
AVIS
Oui je sais, c'est une honte. Aller voir Enfin veuve !... Il est vrai que c'est dur de se dire que des oeuvres nées de l'imaginaire de passionnés ne sont diffusées que dans un nombre réduit de salles, tandis que des "films" sans aucun effort de mise en scène fait par des vedettes pullulent sur les écrans français. Mais, cherche-t-on vraiment le chef d'oeuvre en allant voir une comédie ? Non, pas vraiment. Dans mon cas, c'était en vacances, avec mes parents. "On va au ciné, aujourd'hui ?" Ouep ! "Ah, bah, y a pas grand chose. Tant pis, le premier de la liste :Enfin veuve!"
Bon, le film d'Isabelle Mergault à le mérite de ne pas péter plus haut que son cul, il arrive à nous faire rire, grâce à des situations cocasses ou des quiproquos déjà vus 100 fois. On rigole parfois franchement, d'autre fois le rire est forcé.
Les acteurs sont corrects, Michèle Laroque ne m'a pas tapée sur les nerfs, elle était très juste ; Jacques Gamblin, lui, m'a deçu, il en fait trop. Les apparitions de Valérie Mairesse sont par contre vraiment marrantes.
En bref, une comédie française typique : une suite agréable de blagues - mieux vaut aller au théâtre. Le film atteint tout de même son but, faire rire toute la famille ; mais c'est vite oublié.
C.W. Briggs est enquêteur vedette de la compagnie North Coast, quand le patron de celle-ci décide d'engager Betty Ann Fitzgerald (qui est par ailleurs sa maîtresse) pour en conduire la modernisation. Une guerre des nerfs s'installe entre Briggs et Fitzgerald, qui trouve ses méthodes « archaïques ».
Au cours d'une soirée de cabaret à laquelle ils sont tous conviés, le magicien Voltan hypnotise les deux ennemis et conduit ensuite C.W. Briggs, après son réveil, à participer sous hypnose et contre son gré à une série de cambriolages, facilités par la connaissance des dossiers d'assurance des personnes cambriolées...
Quand C.W. retrouve son état normal, il doit enquêter sur son propre vol.
AVIS
Deuxième film de Woody Allen que j'ai vu - après Scoop - et je dois dire que ça a été une franche rigolade. Certains critiquent que Woody ressert toujours le même plat (et c'est vrai qu'on retrouve là encore son personnage de type paumé), mais ça reste malgré tout le haut niveau de la comédie.
Woody, qui sort toujours aussi bien ces dialogues croustillants, est entouré d'un casting tout aussi bon. Il y est entouré de deux blondes exquises, Helen Hunt et Charlize Theron. On reconnaît dans le personnage de cette dernière l'image typique de la jolie blonde glaciale des vieux films. Le Scorpion de Jade est d'ailleurs un hommage aux années 40 et au Jazz (le film est situé pendant cette période). La musique est donc uniquement d'époque, avec par exemple un morceau de Glenn Miller.
Quelques perles des dialogues : "Quoi!? Vous faites plus confiance à votre parole qu'à la Mienne ?" "Peut-être que votre mari s'est suicidé... ce que je comprendrai d'ailleurs." "On me paie à l'indice" "J'ai été boyscout. J'ai gagné d'innombrable badges en plus! Et mon pasteur, qui se trouve actuellement recherché pour pédophilie,pourra répondre de moi."
Enfin, on peut encore voir dans ce film un petit clin d'oeil au monde de la Magie, la première passion de Woody (comme dans Scoop).
Voilà un film que j'avais vu il y a longtemps et que j'ai revu en cours d'Anglais Renforcé ce matin ! En v.o.
AVIS EXPRESS :
Bon je vais pas en faire tout un plat, c'est pas non-plus LE film. Mais bon c'est sympa, l'humour est so british. Le comique est souvent de situation ou de répétition. Les acteurs sont bons, mais c'est un peu trop fleur bleue pour moi (enfin surtout la fin).
Voilà.
Avec : Scarlett Johansson, Hugh Jackman, Woody Allen
RESUME
Sondra Pransky, charmante étudiante en journalisme, se retrouve lors du spectacle du magicien Splendini face au fantôme d'un grand reporter qui lui livre un scoop : le célèbre "tueur au tarot" n'est autre que le séduisant aristocrate Peter Lyman ! Elle part donc à la recherche de la vérité...
AVIS
C'est cet après-midi même que je me suis procuré mon premier WOODY ALLEN... Je n'ai pas résisté, je n'ai pas attendu et je l'ai regardé dès que je suis rentré. Et bien, là encore, pas de déception.
Le film démarre bien, on est très vite pris dans cette enquête burlesque. Ce séduisant Peter est-il ou non le tueur ? Tout du long on se pose la question, en attendant impatiemment la réponse... Mais le film vaut toujours pour son humour - subtil - dont l'arrivée correspond à celle de Woody Allen. Etant quelque peu magicien, j'ai tout de suite adoré ce personnage de magico looser, ringard et coincé. L'humour est parfois absurde : les apparitions du revenant, le moyen pneumotechnique et le personnage de "la Mort" en sont les exemples. Les bonnes phrases ne manquent pas - "j'ai longtemps été Hebraïque, mais maintenant je suis narcissique..." ou "Elle disait que je ne serai jamais adulte. J'aurais pu le réfuter facilement, lui prouver le contraire mais quand je levais la main et elle refusait de me donner la parole..."
La prestation des acteurs est tout à fait excellente. Scarlett Johansson est parfaite, proche du spectateur, sympa, naturelle. Hugh Jackman colle à son personnage et Woody Allen hilarant (je l'ai déjà dit). Nottons que la musique du film n'est extraite que de morceaux classiques de "Swan Lake" et "Peer Gynt".
EN BREF, en bref un film léger, sympa à voir et comme c'est dit sur la pochette du DVD "ça rend joyeux"...