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Date de création : 19.12.2007
Dernière mise à jour : 02.01.2011
561 articles


Les courts métrages de Charles Chaplin

Publié le 10/09/2009 à 20:15 par myplanity Tags : comédie humour muet burlesque charlot court short chaplin

Charlot rentre tard (1917). Dans ce vieux court-métrage, on ne trouvera certes pas le mélancolique constat social des chefs d’œuvre de Chaplin… mais une succession infernale de situations désopilantes. Hilarant !

 

Charlot voyage (1917). Culte ! Dès 1917, Chaplin révèle les conditions de vie des immigrants en Amérique. Arrivés sur « la terre de la liberté » (intertitre qui précède un plan de la statue de la Liberté), ils sont étiquetés et jetés à la rue. Le film offre surtout une bonne dose d’humour, notamment la deuxième partie dans le restaurant.

 

une vie de chienUne vie de chien(1918). Si dans les dernières minutes A dog’s life se transforme en une sympathique suite de péripéties qui manque cruellement du génie comique de Chaplin, le film contient tout de même une grande noirceur quant à la peinture de la société, presque hobbesienne : difficile pour un rêveur de survivre dans ce monde de loups.

 

Charlot soldat (1918). Une perle. Le film débute sur les roues de chapeaux et l’humour atteint son paroxysme lors des scènes dans les tranchées – du pur génie. La grande inventivité burlesque se calme alors légèrement au profit de la romance finale, mais aussi d’une pointe de cynisme. Réalisé en temps de guerre (et sorti quelques jours avant l’armistice), le film est une réponse de Chaplin aux attaques quant à son non-engagement dans l’armée.

 

charlotCharlot et le masque de fer(1921). Brillante utilisation du gag des sosies, que Chaplin expérimentait dès 1917 avec Charlot chef de rayon jusqu’au Dictateur en 1940. Par ces deux personnages solitaires et rêveurs, sosies, mais l’un noble et l’autre vagabond, Chaplin rappelle la grande égalité des hommes, maladroits et bien petits face au monde. Seules l’argent et les apparences les sépare.

 

Jour de paye (1922). Moins de critique sociale dans celui-ci, mais une série de gags hilarants portés par le jeu d’acteur de Chaplin – mémorable séquence du tramway. Le réalisateur semble avoir profité de la légèreté de son sujet pour peaufiner sa mise en scène ; les scènes nocturnes sont remarquables.

 

Le pèlerin (1923). Critique osée de l’Amérique puritaine, par la présentation d’un évadé qui endosse le costume d’un prêtre, Le pèlerin offre aussi son lot de gags excellents. La fin mythique est un appel à l’humanisme et relève les incompétences de la loi à être juste.